Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers - Justice

Le Marseillais qui a jeté un chien du 4e étage reste en prison

-
Par , France Bleu Provence, France Bleu

L'homme de 51 ans soupçonné d'avoir jeté le chien d'une voisine du 4e étage à Marseille sera jugé le 27 janvier. Le tribunal le maintient en détention.

Nala, le bouledogue jeté du quatrième étage d’un immeuble à Marseille
Nala, le bouledogue jeté du quatrième étage d’un immeuble à Marseille -

Ce vendredi après-midi, deux jours après son coup de folie, un Marseillais devait être jugé en comparution immédiate pour avoir tué le chien de sa voisine. Dans l'attente des résultats d'une expertise psychiatrique, Tahar Bouacida est maintenu en prison.

Agé de 51 ans et père de quatre enfants, cet employé d'un CAT a dit "regretté" son acte. Mais il affirme ne se "souvenir de rien". Le soir du 1er janvier dans le 13e arrondissement, il a d'abord menacé de mort une de ses voisines. "Il a saisi une fourche, raconte Ramia. Avec un air de diable, il a dit qu'il allait me tuer. Et puis il a pris mon chien, il est monté et il a tué Nala".

En dépression

Des voisins racontent que le suspect a jeté le bouledogue du quatrième étage. "C'est lâche et minable, s'exclame l'avocat de la propriétaire du chien, Me Isabelle Terrin. Je suis contente qu'il aille aux Baumettes. C'est quelqu'un qui sème la terreur dans son immeuble. Il commence par un animal, et qui nous dit que demain ce ne sera pas un être humain ?"

Tahar Bouacida a expliqué à la présidente du tribunal qu'il était sous médicaments et en arrêt maladie pour dépression. Déjà condamné à 11 reprises depuis 1989, le suspect sera jugé le 27 janvier prochain.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu