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Faits divers - Justice

Le militaire accusé de harcèlement sexuel à Metz relaxé

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Par , France Bleu Lorraine Nord, France Bleu

Un militaire de 48 ans était accusé par l'ancienne secrétaire du centre d'information et de recrutement de la Marine nationale à Metz de harcèlement sexuel. Ce vendredi matin, il a été relaxé par le tribunal.

L'audience s'est tenue devant la chambre militaire du tribunal de grande instance de Metz
L'audience s'est tenue devant la chambre militaire du tribunal de grande instance de Metz © Radio France - Cécile Soulé

Metz, France

L'affaire de cette secrétaire de l'armée qui accusait son supérieur hiérarchique de harcèlement sexuel se termine sur une relaxe. C'était la première femme à avoir porté plainte dans l'armée en 2012. La chambre militaire du tribunal de grande instance de Metz a relaxé ce vendredi le militaire de 48 ans qui était à la tête du centre d'information et de recrutement de la Marine nationale à Metz. Les faits remontent à une période de 6 mois à cheval sur 2011 et 2012. La jeune femme aujourd'hui âgée de 33 ans avait dénoncé à la justice une ambiance de travail gênante : des surnoms et des mots de passe à connotation sexuelle, des remarques déplacées. 

Colère contre la condamnation du tribunal médiatique

A l'audience, le 18 octobre dernier, tout en condamnant moralement l'attitude de cet homme, la représentante du parquet avait demandé la relaxe au motif que l'intention de faire du mal n'était pas démontrée. L'avocat de l'ancien militaire, Me Olivier Rondu, s'est dit "soulagé" au bout de 7 ans de procédure mais parle aussi d"une certaine colère à cause de la condamnation du tribunal médiatique", avec des conséquences sur sa vie personnelle. 

La plaignante va faire appel

L'avocate de la jeune femme, Me Elodie Maumont, ne baisse pas les bras et annonce qu'elle va va faire appel. Les faits n'étaient pas qualifiés de harcèlement sexuel mais de violence sur subordonné, car la plaignante les avait dénoncés en 2012, au moment où le délit de harcèlement sexuel avait été abrogé par le Conseil constitutionnel, qui le trouvait trop flou.

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