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Le militaire auvergnat qui a attaqué la gendarmerie de Dieuze "n'était pas en service"

Le militaire de 19 ans qui a attaqué, avec un couteau, la gendarmerie de Dieuze ce lundi "n'était pas en service" confirme la ministre des armées Florence Parly. Originaire du Puy-de-Dôme, le jeune homme s'était engagé dans l'armée en décembre. Il est en garde à vue à l'hôpital ce mardi.

La gendarmerie de Dieuze
La gendarmerie de Dieuze © Maxppp - Laurent Mami

L'enquête de la police judiciaire de Metz ne fait que débuter à Dieuze après l'attaque de la gendarmerie ce lundi après-midi. Le jeune militaire de 19 ans qui est entré dans la caserne avec un couteau est hospitalisé au CHR de Metz, il est blessé à l'abdomen mais son pronostic vital n'est pas engagé. Il a été placé en garde à vue à l'hôpital mardi. Le gendarme qui a été obligé de lui tirer dessus avec son arme de service, est lui blessé à la main, mais il est sorti ce l'hôpital lundi dans la soirée. 

Engagé depuis décembre

Le jeune militaire de 19 ans est originaire du Puy-de-Dôme, et vivait eh Haute-Loire avant des'engager dans l'armée en décembre et a été affecté au centre de formation initial des militaires à Dieuze, c'est le lieu où sont formées les recrues qui s'orientent vers la transmission. Il avait fait l'objet d'une enquête lors de son engagement, c'est une procédure classique. "Une détection à différents niveaux" nous confirme une source au ministère des armées. A priori, il n'y avait aucun problème apparent...

"Pas en service" ce lundi

L'assaillant n'était "pas en service" ce lundi après-midi quand il a attaqué la gendarmerie. On ne connait pas encore ses motivations, mais pour l'instant le caractère terroriste de l'attaque n'est pas retenu. Le parquet National anti-terroriste de Paris est en phase d'évaluation du dossier. Selon le procureur de la république de Metz, des investigations sont en cours "sur sa personnalité, sa famille, ses relations, ses fréquentations, ses lectures". L'objectif est de comprendre s'il y a un contexte de "radicalisation, de terrorisme ou de pur droit commun avec un passage à l'acte lié à la personnalité". Selon les informations recueillies par France Bleu Lorraine, le jeune militaire n'était pas fiché S. 

La piste du suicide envisagée

Des perquisitions sont en cours mardi, notamment dans l'entourage du suspect. L'une des pistes envisagées est celle du suicide. L'assaillant aurait voulu "mourir sous les balles des forces de l'ordre". Si cette hypothèse est "sérieuse", ce n'est qu'une des pistes, parmi d'autres, envisagée par les enquêteurs. Le gendarme qui a tiré sur l'assaillant a lui aussi été auditionné. Il a également reçu une aide psychologique, aide d'ailleurs proposé à tous les gendarmes de Dieuze. Mercredi, le patron des gendarmes de France, le général Rodriguez, se rendra sur place, pour leur témoigner son soutien.

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