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Faits divers – Justice

Le procès de l'institutrice jugée pour violences sur ses élèves de maternelle est reporté

mardi 18 août 2015 à 4:30 - Mis à jour le mardi 18 août 2015 à 18:07 France Bleu Limousin

Ce mardi matin, le tribunal de Limoges ouvrait le procès de l'ancienne directrice de l'école maternelle de Feytiat (Haute-Vienne). Interpellée en juin, elle est soupçonnée d'avoir violenté ses élèves, âgés de 3 à 4 ans, allant même jusqu'à les enfermer dans des placards. Mais le procès a finalement été renvoyé à décembre.

Les faits présumés auraient eu lieu entre 2011 et 2015 à l'école de Feytiat
Les faits présumés auraient eu lieu entre 2011 et 2015 à l'école de Feytiat © MaxPPP

Gifles, tapes, bousculades, humiliation, et même enfermement dans les dortoirs ou les placards : la liste de violences commises par cette institutrice, ancienne directrice de l'école maternelle de Feytiat , près de Limoges, est longue. Ce mardi, cette femme âgée de 48 ans devait être jugée devant le tribunal correctionnel de Limoges pour des faits présumés ayant eu lieu entre 2011 et 2015.

Le procès a été mis en place très rapidement : entre l'arrestation de cette institutrice, fin juin, et le début de son procès ce mardi au tribunal correctionnel de Limoges, moins de deux mois se sont écoulés. La rapidité de cette procédure n'était peut-être pas un hasard : tant que l'affaire n'est pas jugée, l'enseignante ne peut être renvoyée ; et un licenciement avant la rentrée scolaire aurait sûrement arrangé le rectorat.

Le procès reporté

Mais le procès est arrivé si rapidement que plusieurs avocats ont demandé ce mardi le renvoi de l'affaire : non seulement le défenseur de l'enseignante... mais aussi un certain nombre d'avocats qui représentent les 14 parties civiles du procès . Plusieurs d'entre eux sont en vacances, d'autres demandent des compléments d'enquête. 

Conséquence : le procès a en effet été reporté à décembre. En attendant, l'institutrice concernée est affectée à l'école de La Bergère à Limoges. Mais elle n'occupera pas ce poste, car son contrôle judiciaire est maintenu, et il lui est interdit d'exercer toute activité professionnelle en lien avec des enfants.