Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Le soutien de Gilles Simeoni aux anciens dirigeants catalans

vendredi 1 mars 2019 à 7:29 Par Patrick Rossi, France Bleu RCFM et France Bleu

Gilles Simeoni est à Madrid. Le président du Conseil Exécutif de Corse s'est rendu dans la capitale espagnole pour soutenir les douze anciens dirigeants catalans accusés de rébellion après le référendum d’octobre 2017.

De nombreuses manifestations organisés en soutien aux anciens dirigeants catalans
De nombreuses manifestations organisés en soutien aux anciens dirigeants catalans © Maxppp -

Corse, France

« Une présence importante, tant au plan politique que moral ». Ces mots sont ceux de Gilles Simeoni qui s’est rendu à Madrid où sont jugés, depuis le 12 février, douze anciens dirigeants indépendantistes catalans. Ils sont accusés d’avoir organisé, le 1er octobre 2017, un référendum sur l’indépendance de la Catalogne. « C’est un devoir politique, il y a un problème de démocratie. L’Europe du 21e siècle s’apprête à condamner des élus, des représentants de la société civile à 15, 20, 25 ans de prison, simplement parce qu’ils ont organisé un référendum. Je crois que c’est véritablement incompréhensible, injustifiable, inacceptable » indique Gilles Simeoni depuis Madrid. 

Gilles Simeoni : « Une présence importante, tant au plan politique que moral ».

Le haut tribunal espagnol a terminé la phase des interrogatoires des dirigeants indépendantistes. Les audiences se poursuivent à un rythme soutenu pour éviter que ce procès ne se télescope avec les élections législatives anticipées prévues le 24 avril.