Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Le suspect du meurtre de Chloé, à Bar-le-Duc, retrouvé pendu dans sa cellule à Nancy

Il n'y aura pas de procès après le meurtre de Chloé, une trentenaire à Bar-le-Duc, la semaine passée. L'auteur présumé, un quadragénaire meusien, arrêté samedi dernier, a été retrouvé pendu dans sa cellule de Nancy-Maxéville ce jeudi matin.

Prison Nancy
Prison Nancy © Radio France - Photo Mohand Chibani

Maxéville, France

Il n'y aura donc jamais de procès après le meurtre d'une femme de 33 ans à Bar-le-Duc dans la Meuse. Christophe D., le principal suspect, arrêté le jour de la découverte du corps de la victime, le samedi 27 avril, a mis fin à ses jours ce jeudi 2 mai. Il a été retrouvé pendu dans sa cellule de la prison de Nancy-Maxéville ce jeudi matin.

Il avait prévu de mettre fin à ses jours

Cette homme de 45 ans, domicilié à Bar-le-Duc, avait avoué avoir tué Chloé, cette jeune femme de 33 ans qui habitait chez sa mère à Tronville-en Barrois. Un morceau de soutien-gorge, une culotte et des lacets de la victime avaient été retrouvés à son domicile. Dans son téléphone, les enquêteurs avaient retrouvé des SMS adressés à l'une de ses ex-compagnes : dans ses messages, Christophe D disait vouloir "régler ses comptes à la victime" et mettre fin à ses jours ensuite. Il a mis ses menaces à exécution.

Il a déjoué la surveillance

Les surveillants l'ont retrouvé inanimé dans sa cellule, pendu avec un drap, à l'ouverture des cellules vers sept heures du matin. Un détenu surveillé de près comme tous les nouveaux arrivants dans l'établissement. La ronde des surveillants passait toute les deux heures environ, du personnel tenu de vérifier que les détenus sont encore en vie. Le drame a dû se dérouler entre deux passages du personnel pénitentiaire. Le co-détenu du suspect n'a rien entendu non plus. Il a été pris en charge psychologiquement tout comme les surveillants qui ont fait la macabre découverte.

Choix de la station

France Bleu