Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Le syndicat de policiers Alliance dénonce "le chant de la honte" devant le tribunal de Montpellier

-
Par , France Bleu Hérault

Le syndicat de policiers Alliance s'indigne des chants haineux entonnés lundi devant le tribunal de Montpellier par des manifestants venus soutenir un gilet jaune, des chants faisant référence au récent suicide d'une capitaine de police montpelliéraine.

Tribunal de Montpellier
Tribunal de Montpellier © Radio France - Guillaume Roulland

Montpellier, France

Le  syndicat de policiers Alliance dénonce "le chant de la honte". Lundi après-midi, devant le palais de justice de Montpellier, une trentaine de manifestants venus soutenir un gilet jaune qui comparaissait devant le tribunal correctionnel ont scandé "Elle est où la capitaine, pan pan ? Un flic suicidé est un flic à moitié pardonné" faisant référence à la capitaine de police montpelliéraine qui s'est suicidée dans son bureau avec son arme de service le18 avril.

Le syndicat Alliance s’interroge : "Comment peuvent-ils mépriser à ce point la vie humaine ? Quel respect pour la famille de la défunte, mère de deux jeunes enfants, pour ses proches, ses amis et ses collègues de travail ?"

Le parquet ouvre une enquête pour outrage en réunion

Le syndicat souligne la réactivité du vice-procureur de permanence qui s’est déplacé très rapidement sur les lieux et a ordonné l’ouverture d’une enquête pour outrage en réunion afin que les coupables d’un tel acte soient poursuivis.

L'homme de 42 an , jugé pour huit destructions au cours de six samedis de manifestations a été condamné a trois ans de prison ferme.