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Dossier : Le mystère des chevaux mutilés

Les agriculteurs des environs de Moncé-en-Belin inquiets après la mutilation mortelle d'un veau

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Par , France Bleu Maine

Les agriculteurs de Moncé-en-Belin et ses environs sont inquiets après la découverte d'un veau mortellement mutilé ce week-end. Certains affirment que l'auteur de ce geste barbare devait forcément bien connaître le monde de l'élevage et les animaux pour réussir à approcher un veau de nuit.

Les élevages d'animaux sont difficiles à sécuriser.
Les élevages d'animaux sont difficiles à sécuriser. © Radio France - Elie Abergel

La colère, l'incompréhension et l'inquiétude règnent à Moncé-en-Belin et ses environs, après la mutilation mortelle d'un veau ce week-end. Depuis plusieurs semaines de nombreux chevaux sont attaqués et mutilés de la même manière, mais c'est la première fois qu'un événement de ce type se produit en Sarthe. 

Un criminel fin connaisseur du monde agricole ? 

Pour Christophe Galpin éleveur de vaches salers à Arnage, juste à côté de Moncé-en-Belin, l'auteur du crime connaît forcément le monde de l'élevage. "Ce n'est pas facile à maîtriser un veau, surtout de nuit, quand il est avec sa mère et son troupeau", commence l'agriculteur. 

"Pour moi, celui qui est derrière cette mutilation a forcément des connaissances du monde agricole, et surtout des animaux. Il suffit que la vache le materne un peu pour qu'elle devienne agressive", estime Christophe Galpin. 

"Même nous, dont c'est le métier, avons parfois du mal à maîtriser nos bêtes", continue-t-il. 

Agriculteurs inquiets et en colère

Pour Christophe Galpin comme pour ses collègues, ce crime provoque une inquiétude. "On travaille avec les animaux tous les jours, on les nourrit et on s'occupe d'eux, ce n'est pas pour les voir se faire tuer comme ça", comme Sébastien Lebreton, éleveur de porc dans une exploitation de Saint-Gervais-en-Belin. 

L'agriculteur est inquiet pour son exploitation, où il est facile de rentrer. "Cela fait un peu peur, surtout que l'animal n'a même pas été consommé, simplement mutilé et laissé sur place", continue M. Lebreton. 

Une attaque face à laquelle les agriculteurs se sentent démunis. La plupart n'ont pas les moyens d'investir d'avantage dans la sécurité de leur exploitation, et ne peuvent pas passer la totalité de leur temps à surveiller les animaux. 

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