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Les agriculteurs ont besoin de "200.000 personnes" pour travailler dans les champs

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Avec les mesures de confinement, les agriculteurs sont en manque de main d'oeuvre. D'après la FNSEA, ce mercredi, il faudrait 200.000 personnes en emploi saisonnier pour assurer les récoltes.

Des champs d'asperges à Autreville-sur-Moselle, Meurthe-et-Moselle. Illustration.
Des champs d'asperges à Autreville-sur-Moselle, Meurthe-et-Moselle. Illustration. © Radio France - Laurent Watrin

"On lance un appel, on est au printemps, c'est le début des récoltes et des semis, on a besoin de 200.000 personnes", explique Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA, syndicat national des agriculteurs.

Face aux mesures de confinement liées au coronavirus, les agriculteurs manquent de main d'oeuvre. "D'habitude il y a beaucoup d'Espagnols ou de Portugais qui viennent. Mais eux aussi sont confinés dans leur pays", rappelle-t-il sur France Bleu Paris. 

13.000 personnes déjà volontaires 

Le ministre de l'Agriculture avait déjà proposé que les personnes au chômage technique, comme les coiffeurs, aillent travailler dans les champs. Le vice-président de la FNSEA, lui, pense notamment aux "étudiants". "13.000 personnes se sont déjà déclarées sur les sites qui font le lien entre offreurs et demandeurs. Toutes les personnes de bonne volonté sont acceptées", assure Luc Smessaert

--> lire aussi : le gouvernement encourage les chômeurs partiels "à aller aux champs"

Mais en cette période d'épidémie, certains peuvent être réticents à aller travailler. "Evidemment nous respecterons les mesures d'hygiène. La santé reste essentielle"

C'est le moment de sauver les productions 

Pour la FNSEA, il s'agit aussi de sauver les productions, comme les fraises ou les asperges. "On ne vas pas manquer de nourriture, ça c'est clair", assure Luc Smessaert. "Mais on risque de perdre nos productions. C'est le moment de les sauver. Les fraises et les asperges ne demandent qu'à être cueillies."

Reste à trouver des débouchés. Par mesure de précaution, le gouvernement interdit désormais les marchés. Mais des dérogations sont possibles. "Nous travaillons avec les maires et les préfets", explique le vice-président de la FNSEA. "A Paris, il y a 80 marchés de proximité. Là où c'est possible, on se bat pour les maintenir ouverts ou mettre en place des système de drive". 

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