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Faits divers – Justice

Les braqueurs de la bijouterie d'Ardentes condamnés à sept ans de prison

mercredi 11 juillet 2018 à 18:15 Par Jonathan Landais, France Bleu Berry

Les trois hommes qui avaient braqué la bijouterie d'Ardentes en novembre 2016 étaient jugés ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Châteauroux.

Justice illustration
Justice illustration © Maxppp - Nicolas Kovarik

Châteauroux, France

Trois hommes, dont deux castelroussins, étaient jugés ce mercredi en correctionnelle à Châteauroux pour avoir commis en novembre 2016 un braquage à main armée à la bijouterie d'Ardentes, rue de la gare. Ils avaient dérobés entre 150.000 et 200.000 euros de bijoux en or dans la vitrine. Philippe Perche, le propriétaire de 70 ans, avait été ligoté avec des fils de plastique.

Plus de 20.000 euros de préjudice

Les trois hommes de 34, 35 et 37 ans écopent de sept ans de prison ferme, avec l'interdiction de détenir ou de posséder une arme pendant quinze ans et interdiction de séjourner dans l'Indre pendant cinq ans. Ils sont condamnés à verser à la victime 6.000 euros en réparation de son préjudice moral et 14.300 euros au titre du préjudice matériel.

Lors de l'audience, les trois prévenus ont reconnu leur participation au braquage. Ils étaient tous jugés en état de récidive légale. Le premier d'entre eux avait été interpellé en juin 2017, les deux autres en novembre 2017. Un important travail d'enquête avait été mené entre novembre 2016 et novembre 2017 (recherches ADN, écoutes téléphoniques), notamment en lien avec le milieu marseillais, mais la piste avait finalement été écartée. 

Des liens tissés en détention

L'enquête a permis d'établir que les trois hommes avaient tissé des liens par le passé en détention, soit directement, soit par des personnes interposées. L'un des trois braqueurs était déjà en détention au Craquelin lorsque les enquêteurs sont remontés jusqu'à lui à l'issue des investigations. Cet homme avait participé au braquage d'Ardentes en novembre, puis il avait été jugé et incarcéré quelques mois plus tard dans une autre affaire de violences conjugales.