Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Les enseignants qui ont agressé Jean-Michel Blanquer seront finalement jugés devant le tribunal correctionnel

-
Par , France Bleu Orléans, France Bleu

Les deux enseignants, qui avaient aspergé Jean-Michel Blanquer de chantilly le 4 juin dernier, ne se sont pas présentés ce lundi matin à l'audience de plaider-coupable. Ils seront finalement jugés le 05 septembre prochain lors d'une audience publique au tribunal correctionnel de Montargis.

Les deux enseignants mis en cause se sont exprimés pour la première fois dans une vidéo publiée sur le compte Twitter ProfsChantillyonneurs.
Les deux enseignants mis en cause se sont exprimés pour la première fois dans une vidéo publiée sur le compte Twitter ProfsChantillyonneurs. - Capture d'écran vidéo Twitter ©ProfsChantillyonneurs

Le 4 juin dernier, en pleine campagne des éléctions législatives, Jean-Michel Blanquer, le candidat de Renaissance sur la 4ème circonscription du Loiret, avait été agressé sur le marché et aspergé de crème chantilly. Dans la foulée, deux hommes, deux enseignants de 51 et 57 ans étaient interpellés et placés en garde à vue. Ils avaient alors expliqué vouloir "protester contre la candidature de Jean-Michel Blanquer et dénoncer le mal qu'il avait pu faire à l'Education Nationale"

Ni les prévénus ni leur avocat ne se sont présentés ce lundi 

A l'issue de leur garde à vue, le procureur de Montargis avait convoqué les deux hommes pour ce lundi 4 juillet pour une audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, ce que l'on appelle aussi le plaider-coupable. Mais, dès la semaine dernière, les enseignants, poursuivis pour violences volontaires, avaient annoncé sur twitter qu'ils ne se présenteraient pas à cette audience car leur avocat n'avait pas reçu le dossier complet et il s'apprêtait à demander donc un report. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Une audience au tribunal le 5 septembre 

C'est exactement ce qui s'est passé ce lundi matin. Sauf que le procureur Loïc Abrial a rappelé "qu'un report ne peut être accepté que si quelqu'un est présent à l'audience". Or, ni l'avocat ni les prévenus ne se sont présentés au palais de justice de Montargis. Conformément à la procédure, les deux enseignants sont donc renvoyés pour une audience publique devant le tribunal correctionnel de Montargis, le lundi 5 septembre, à 13h30. 

Joint par nos confrères de l'AFP, l'avocat des deux enseignants accuse le Parquet de Montargis de " vouloir un procès, c'est une volonté politique". 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess