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Dossier : Coronavirus Covid-19

Les gendarmes de l'Ariège se montrent pour faire respecter le confinement

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Par , France Bleu Occitanie

Vaste opération de contrôle, ce mardi 2 novembre, au péage de l'autoroute A66 à Pamiers. Les gendarmes de l'Ariège appliquent désormais plus de fermeté pour faire respecter le confinement, qui est cependant globalement bien suivi.

Une trentaine de gendarmes, dont des réservistes, étaient mobilisés au péage de Pamiers (Ariège).
Une trentaine de gendarmes, dont des réservistes, étaient mobilisés au péage de Pamiers (Ariège). © Radio France - Mathieu Ferri

Calots bleus et gilets jaunes, les gendarmes arrêtent tous les véhicules, sauf les poids lourds et les ambulances. "Bonjour monsieur, votre attestation et une pièce d'identité s'il vous plaît", demande ainsi un militaire à un employé de la poste, en train de regagner son domicile.

Sur les automobilistes contrôlés sur l'autoroute A66, ce matin du 2 novembre, il y a "90% de déplacements professionnels" estime le colonel Christophe Heurtebise, commandant du groupement de gendarmerie de l'Ariège.

C'est le cas de Sylvain, un professionnel du BTP, qui rentre de Lavelanet vers Toulouse. Malgré le confinement, il a le droit de poursuivre son activité, comme bien d'autres métiers. Attestation en règle, il trouve normal d'être contrôlé : "Je trouve ça logique, surtout que je trouve qu'il y a malgré tout beaucoup de monde qui circule. On est en confinement, c'est normal qu'il y ait des contrôles !"

"Il y en a qui se permettent de bouger alors qu'ils n'en ont pas besoin."

Rémi, chef de chantier, était à Tarbes lundi, et va de Pamiers à Auterive ce mardi. Lui aussi s'interroge sur le respect du confinement : "Il y a moins de monde que d'habitude, mais il y en a beaucoup quand même ! Alors oui, il y a des gens qui travaillent, mais après, il y en a qui se permettent de bouger alors qu'ils n'en ont pas besoin".

Des gendarmes visibles et plus de fermeté

D’ailleurs pour beaucoup c’est la première fois qu’ils croisent les gendarmes depuis le début du confinement. Karine vient d’être stoppée : "Ça vient de commencer la semaine dernière. Je n'ai pas eu l'occasion de sortir. Aujourd'hui, j'ai un rendez-vous médical sur Toulouse. Mais dans mon quotidien, je ne les ai pas particulièrement rencontrés".

Le colonel Heurtebise insiste cependant sur la présence des gendarmes sur le terrain, après une certaine tolérance pour le week-end de la Toussaint, et les retours de vacances : "depuis lundi matin la fermeté est de mise pour les contrôles des attestations. Aujourd'hui, c'est un gros contrôle, mais nous sommes tous les jours présents, en mobilité".

Le confinement qui rentre tant bien que mal dans les habitudes, et il est plutôt bien respecté selon Yoann de Ballangen, le directeur de cabinet de la préfète de l’Ariège : "le nombre de déplacements a diminué sensiblement depuis le début du confinement. Globalement, les mesures sont bien comprises par nos concitoyens. Il y a toujours quelques personnes à qui il faut réexpliquer, mais il ne faut pas que certains comportements isolés soient considérés comme représentatifs"

Sur 300 automobilistes contrôlés au péage de Pamiers, seuls deux n’avaient pas d’attestations.

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