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Dossier : Contournement de Beynac

Les opposants du contournement de Beynac attendent toujours la destruction du chantier

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Par , France Bleu Périgord

Beynac n'en finit pas de faire parler ! Les opposants au contournement attendent toujours la démolition des travaux déjà commencés et à l'arrêt depuis décembre 2018. Cette démolition devait être terminée avant fin 2020 comme la justice l'ordonnait.

Les travaux auraient dû être démolis avant la fin 2020
Les travaux auraient dû être démolis avant la fin 2020 © Radio France - Antoine Balandra

Les opposants au contournement de Beynac sont très remontés. Malgré l'annulation du projet par le Conseil d'Etat en juin dernier, les travaux de la déviation n'ont toujours pas été démolis comme l'ordonnait la justice. En ce début d'année 2021, les anti-contournements pointent du doigt Germinal Peiro, le président du conseil départemental de la Dordogne. 

Une destruction ordonnée en 2020

La démolition des premières construction de la déviation aurait dû se terminer avant la fin de l'année 2020 comme l'avait ordonné la cour administrative d'appel en décembre 2019. La justice avait donné douze mois au département pour se débarrasser notamment des piles de pont installées sur la rivière Dordogne et la remise en état des lieux. Quelques mois plus tard, fin juin 2020, le conseil d'Etat avait lui définitivement enterré le projet rejetant les recours du conseil départemental et de son président Germinal Peiro, farouche défenseur de la déviation. Un arrêté préfectoral avait même été pris pour organiser la démolition. 

Rien ne bouge

Sauf qu’aujourd’hui, rien n'est fait. Pour les associations, Germinal Peiro fait traîner les choses intentionnellement car il ne veut tout simplement pas détruire : "Il ne faut pas être un enfant de chœur pour faire croire que sans faire. Il fait croire qu'il y a des études et des autorisations préliminaires à avoir. Ce n'est pas le cas" déclare Philippe d'Eaubonne, le président de l'association Sauvons la Vallée de la Dordogne. 

Quand on dit qu'il faut trois ans pour déconstruire quelque chose construit en onze mois, faut pas prendre les Français pour plus bête qu'ils ne sont - Philippe d'Eaubonne

La destruction ne devrait pas démarrer avant plusieurs mois voire plusieurs années car pour le président du département, il n'est pas question de faire n'importe quoi. Il faut demander toutes les autorisations avant de démolir : "Nous avons donné au préfet un calendrier, qui fait qu'avant le printemps 2023, aucun travaux ne pourra démarrer. Ce dossier évolue au plus haut niveau de l'État" expliquait Germinal Peiro début novembre. Sur le fond, Germinal Peiro défend bec et ongle sa déviation : "J'ai encore bon espoir que le bon sens l'emporte" disait-il sur France Bleu Périgord.

Ecoutez Philippe d'Eaubonne, président de l’association Sauvons la Vallée de la Dordogne

Une délégation de trois membres de l'association SEPANSO va rencontrer le préfet de la Dordogne le mardi 12 janvier prochain pour discuter de la destruction des travaux. 

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