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Faits divers – Justice DOSSIER : Affaire Naomi Musenga à Strasbourg

Les parents de Naomi Musenga ne croient pas à une surdose de paracétamol pour expliquer la mort de leur fille

jeudi 12 juillet 2018 à 9:04 Par Céline Rousseau, France Bleu Alsace, France Bleu Elsass et France Bleu

Six mois après la mort de leur fille à Strasbourg, les proches de Naomi Musenga ont été reçus mercredi soir à Paris par Agnès Buzyn, la ministre de santé. Ils ne croient pas que leur fille soit morte d'une intoxication au paracétamol, comme leur a indiqué le procureur de la République de Strasbourg.

La famille de Naomi Musenga à la sortie du ministère de la santé.
La famille de Naomi Musenga à la sortie du ministère de la santé. © Radio France - Farida Nouar

Strasbourg, France

Alors que le parquet de Strasbourg annonce l'ouverture d'une information judiciaire après la mort de Naomi Musenga, les parents de la jeune femme et sa sœur ont été reçus mercredi soir par la ministre de la santé Agnès Buzyn. Un rendez-vous prévu de longue date, qui a duré plus d'une heure.

Naomi Musenga est morte le 29 décembre 2017 à Strasbourg. Elle avait appelé le Samu pour demander de l'aide, mais son appel n'a pas été pris au sérieux par l'opératrice. La jeune femme, transportée plusieurs heures plus tard, est décédée à l'hôpital.

Le sentiment d'avoir été écoutés

L'entretien au ministère n'a pas donné lieu à des annonces particulières. Les parents de Naomi Musenga ont eu le sentiment d'être écouté, mais ils attendent toujours des réponses : "Naomi ne doit pas être oubliée. J'attends que justice soit faite et que des sanctions soient prises" a commenté Bablyne Musenga, la mère de Naomi.  

C'est comme ci quelqu'un ne voulait pas qu'on voit autre chose que ce qu'on nous montre" - la mère de Naomi Musenga

Les proches de la jeune femme ne croit pas en un décès dû à une intoxication au paracétamol. C'est pourtant la conclusion à laquelle sont arrivés les policiers qui ont travaillé dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte en mai dernier. "_Il y a encore beaucoup de zones d'ombre_, c'est comme ci quelqu'un ne voulait qu'on voit autre chose que ce qu'on nous montre", ajoute la mère de la jeune strasbourgeoise.