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Dordogne : les plaintes de L214 contre l'abattoir de la Sobeval classées sans suite

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Par , France Bleu Périgord, France Bleu

Un peu moins d'un an après la diffusion de vidéos tournées dans les abattoirs par l'association L214, la procureure de Périgueux a choisi de classer l'affaire, apprend-on ce lundi. Elle considère que l'abattage des veaux est désormais conforme à la réglementation.

Les plaintes de L214 sont classées sans suite
Les plaintes de L214 sont classées sans suite © Radio France - Emmanuel Claverie

Sept mois après la diffusion de vidéos tournées par l'association L214 à la Sobeval, la procureure de Périgueux a choisi de classer la procédure sans suite, apprend-on ce lundi. Elle s'appuie sur un rapport fourni par la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) qui précise que les méthodes d'abattage (qu'il soit conventionnel ou rituel) ont été mises en conformité avec la réglementation en vigueur sur la protection animale.

Une plainte contre X et contre la Sobeval

Le 20 février 2020, les responsables de l'abattoir de la Sobeval à Boulazac s'étaient réveillés un peu groggy après la diffusion par l'association antispéciste L214, de vidéos tournées en caméra cachée, sur les conditions d'abattage des veaux dans l'entreprise périgourdine. 

L214 y dénonçait des méthodes non conforme aux règles en vigueur, notamment pour l'abattage rituel. L'association avait porté plainte pour "non respect des règles de protection des animaux et pour non respect des règles d'immobilisation dans les abattages sans étourdissement", contre X et contre la Sobeval.

Les éleveurs du Périgord avaient manifesté à l'époque pour réclamer la réouverture de la Sobeval.
Les éleveurs du Périgord avaient manifesté à l'époque pour réclamer la réouverture de la Sobeval. © Radio France - Olivier Chauve

Le soutien des éleveurs

Le 27 février, soit un peu moins de dix jours après, le ministère de l'agriculture avait suspendu l'activité de l'abattoir, réclamant des corrections sur le fonctionnement de l'établissement et une meilleure formation du personnel. Début mars, les éleveurs avaient manifesté sous les fenêtres de la préfecture pour réclamer la reprise d'activité de cet abattoir qui emploie 450 personnes et fait travailler un millier d'agriculteurs. Et un peu moins de six jours après la mesure de fermeture, les abattoirs reprenaient leur activité.

Mais le 10 mars, le procureur de l'époque ouvrait une enquête préliminaire pour sévices graves à animaux.  Au vu du nouveau rapport  de la DDCSPP, la nouvelle  procureure  de Périgueux Solène Belaouar a choisi de siffler la fin de la partie. 

Solène Belaouar, la procureure de Périgueux choisit de classer sans suites le dossier de la Sobeval

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