Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Les transports en commun à l'arrêt à Besançon après l'agression d'un conducteur

mercredi 6 mars 2019 à 14:10 Par Marie-Coralie Fournier, France Bleu Besançon

Aucun bus ni tramway ne circule ce mercredi après-midi à Besançon et son agglomération. Le personnel du réseau Ginko a cessé le travail après l'agression d'un conducteur par un homme cagoulé et armé.

Le trafic reprendra ce jeudi matin.
Le trafic reprendra ce jeudi matin. - DR Ginko

Besançon, France

Les tramways et les bus de Besançon ne circulent pas ce mercredi après midi, dans l'agglomération. Les salariés ont cessé le travail, après l'agression d'un conducteur, au moment de sa prise de service du matin. 

L'agresseur en fuite

L'agression a eu lieu à 5h25, au terminus Saint-Claude : un homme cagoulé et armé menace le conducteur et lui réclame de l'argent, avant de prendre la fuite. Une plainte a été déposée et le conducteur a été pris en charge par l’entreprise pour un accompagnement psychologique. Après cette agression , le trafic est suspendu depuis 13h30, pour toute la journée.

La direction en appelle aux élus

Dans un communiqué, la direction de Keolis Besançon Mobilités, qui exploite le réseau, dénonce "un évènement grave" apporte son soutien : "L’ensemble du personnel, ses représentants et la direction de Keolis Besançon Mobilités condamnent sans réserve cette agression intolérable. Nous tenons à apporter tout notre soutien au conducteur ainsi qu’à ses collègues choqués par cette violence."

La direction en appelle également aux élus et souhaite "alerter les pouvoirs publics sur la _sécurité des agents_". Le service reprendra ce jeudi 7 mars, à 5h du matin.