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Les violences urbaines à Dijon et Chenôve, symboles d'une police plus efficace dans les quartiers ?

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Par , France Bleu Bourgogne

De nouvelles violences à Dijon et Chenôve en fin de semaine dernière font craindre un regain de tensions dans les quartiers de la métropole. On fait le point avec le DDSP, le patron de la police en Côte-d'or, Jean-Claude Dunand.

Jean-Claude Dunand est le DDSP, directeur départemental de la sécurité publique en Côte-d'Or
Jean-Claude Dunand est le DDSP, directeur départemental de la sécurité publique en Côte-d'Or © Radio France - Arnaud Racapé

Des poubelles incendiées, des projectiles lancées contre les policiers, et même un liquide soupçonné d'être de l'acide... Les tensions sont de retour dans les quartiers de l'agglomération dijonnaise, aux Grésilles, à Fontaine-d'Ouche et à Chenôve. Mais d'après le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) Jean-Claude Dunand, il faut surtout y voir une réaction à la présence accrue des forces de l'ordre.

Dans les quartiers, la présence de la police dérange

"Depuis que nous avons vingt policiers supplémentaires au sein de la DDSP, nous avons intensifié nos actions de terrain dans le cadre de la lutte contre les violences urbaines, et surtout les trafics de stupéfiants. Et certaines opérations qui sont conduites sur des points de deals comme la semaine dernière aux Grésilles, conduisent ceux qui tiennent les trafics et l'économie souterraine à vouloir nous exclure du territoire, en commettant des violences urbaines, pour nous faire comprendre que nous ne sommes pas les bienvenus." C'est donc, à l'en croire, "une conséquence de l'action, plus déterminée" des policiers. 

Ces vingt policiers, c'est le fameux renfort annoncé par le premier ministre l'été dernier au cœur de l'affaire des Tchétchènes à Dijon. Et que les habitants se rassurent, ils ne sont pas assis derrière un bureau. "Ils ont été majoritairement affectés dans des unités de terrain", explique Jean-Claude Dunand, "pour faire face à des situations de délinquance et de sécurité publique". 

L'étau se resserre autour des trafiquants

Il n'y a pas de  zone de non-droit en Côte-d'Or, affirme le DDSP, mais des zones "dans lesquelles nous ne sommes pas les bienvenus". Dans al soirée de ce lundi par exemple, une action "était organisée sur le quartier Greuze, trois personnes ont été interpellées, les enquêtes sont en cours. Sur tous les secteurs, nous avons cette même démarche, en lien avec les élus et les polices municipales." 

Un discours qui tranche avec le sentiment d'abandon exprimé par les habitants dans les cités concernées. Mais là encore, il y a une explication : "il y a un exercice que l'on faisait avant la période de covid, c'était d'aller à la rencontre des habitants, autant à Chenôve qu'à Dijon. nous sommes déterminés à les reprendre lorsque ce sera possible. Néanmoins, il existe toujours le site police de sécurité du quotidien avec l'adresse mail au niveau de la DDSP, qui permet de nous adresser des doléances que nous essayons de traiter dans les meilleurs délais."

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