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Dossier : Attentat au couteau à Nice

Attentat au couteau à Nice : les volleyeurs de Poitiers "cloîtrés dans leur hôtel à 300 mètres" du drame

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Par , France Bleu Poitou, France Bleu

L'équipe du Stade Poitevin avait décidé de rester à Nice avant le déplacement de samedi à Montpellier. La formation se trouve désormais confinée dans son hôtel situé à 300 mètres du lieu de l'attaque au couteau ce jeudi. Nous avons réussi à joindre l'entraîneur Brice Donat, remué comme ses joueurs.

Une attaque est survenue à Nice, à la Basilique Notre-Dame.
Une attaque est survenue à Nice, à la Basilique Notre-Dame. © Maxppp - Nice Matin

Les volleyeurs de Poitiers avaient choisi de prolonger leur séjour à Nice où ils ont disputé mardi soir un match de Ligue A avant le nouveau déplacement à Montpellier samedi. Un choix judicieux sur le papier qui est en train de virer au cauchemar. Le staff et les joueurs du SPVB sont en effet aux premières loges de l'attentat perpétré à Nice ce jeudi matin. Leur hôtel se situe à proximité de la basilique Notre-Dame, lieu du drame.

Les joueurs cloîtrés dans les chambres

"On est à même pas 300 mètres de l'église. Je suis passé devant la basilique hier en flânant" explique l'entraîneur Brice Donat. "Tout le secteur a été fermé, c'est l'inquiétude la plus complète. On était en train de faire une marche sur la promenade des Anglais quand le directeur de l'hôtel m'a appelé pour nous dire de rentrer nous mettre à l'abri au plus vite. Depuis, on est cloîtré dans les chambres, avec les sirènes de pompiers qui hurlent. On parle de trois morts et de plusieurs blessés".

Brice Donat attend maintenant d'en savoir plus. Les joueurs devaient déjeuner ensemble et effectuer un entraînement ce jeudi après-midi. Tout est suspendu. Le coach, lui, refait le film de la matinée : "Il me semble avoir entendu des cris, puis des sirènes de police dans le quartier, mais jamais je n'aurais pensé à un attentat. On est dans l'attente, bloqués dans les chambres... _C'est traumatisant, les joueurs sont forcément perturbés_. Imaginez des jeunes de 18, 19 ans, étrangers, qui sont dans un pays qu'ils ne connaissent pas et qui entendent des gyrophares en continu".

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