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CARTE - Canicule : Météo France maintient 15 départements en vigilance rouge et 54 en orange

Municipales en Drôme Ardèche : il ne devrait y avoir que quatre listes du Rassemblement national

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Il ne devrait y avoir que quatre listes RN en mars prochain dans la Drôme et en Ardèche. Il y en avait eu neuf en 2014.

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national,
Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, © Radio France - Jean-Christophe Bourdillat

La plus grande surprise vient de Romans-sur-Isère. Il n'y aura pas de liste RN, ce n'était pas arrivé depuis 31 ans. Romans avait été une des premières villes à avoir une liste d'extrême droite aux municipales. C'était en 1989 et pour l'époque, elle avait fait un très bon score : 13% des suffrages. Cette année, impossible de monter une liste après le départ annoncé depuis de longs mois de Bernard Pinet, élu historique du parti.

Deux listes dans la Drôme ?

C'est la même chose pour Pierrelatte. Le Front National avait réalisé un score de 22% au premier tour des municipales de 2014. En mars, il n'y aura pas de liste. Le RN explique qu'il ne parvient pas à trouver de tête de liste. Il devrait y avoir une liste à Valence et à Montélimar, mais le parti explique qu'elles ne sont pas bouclées. Et peut-être à Livron ou encore Saint-Paul-Trois-Châteaux, mais c'est sans certitude à sept semaines du scrutin.  

Deux listes en Ardèche

C'est un peu plus simple en Ardèche où il y aura deux listes à Viviers et au Teil contre quatre en 2014. A Privas, l'élu du Front National en 2014 a quitté le parti et Christian Grangis repart sans étiquette. Et il n'y aura pas de liste apparentée FN à Annonay comme en 2014.  

"Nous avons été plus pointilleux dans le choix de nos candidats." - Céline Porquet la déléguée départementale du Rassemblement national en Ardèche.

C'est une des explications avancées. Autrement dit trouver des candidats qui ont un programme local qui tient la route et le parti n'en a pas trouvés. Autre explication : les candidats ne courent pas après le soutien d'un parti ou une étiquette partisane. Et le RN n'échappe pas à la règle. Il y aurait ici ou là des listes de sensibilité RN qui ne disent pas leur nom. Dont acte.  

Un tournant stratégique qui a coûté cher

La réalité, c'est que les anciens du mouvement qui l'ont tenu pendant des années ont peu à peu quitté le navire ou ont été remerciés. Au début des années 2010, le Front National avec l'arrivée de Florian Philippot change de stratégie, "se gauchise" disent certains historiques. Dans la Drôme des membres actifs ne se reconnaissent plus dans le mouvement créé par Jean-Marie Le Pen. Or cette génération-là était particulièrement bien implantée.   

Il n'y a aujourd'hui plus de délégué départemental dans la Drôme. La direction par intérim est assurée par un binôme. Cette situation complique les choses en terme d'organisation. Il y a à l'évidence un manque d'anticipation quand à sept semaines du scrutin, le parti annonce peut-être une liste à Livron ou à Saint-Paul-Trois-Châteaux.  

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