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Malzéville : le père de famille violent reste en prison

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Par , France Bleu Sud Lorraine

L'homme qui a été interpellé chez lui mardi à Malzéville pour violences conjugales et menaces de mort sur ses enfants a été maintenu en détention en attendant son procès au mois de septembre. Il a demandé le renvoi de son procès pour préparer sa défense

Le prévenu a été jugé devant le tribunal correctionnel de Nancy.
Le prévenu a été jugé devant le tribunal correctionnel de Nancy. © Radio France - Thierry Colin

Présenté en comparution immédiate ce vendredi, l'homme de 49 ans, né en Russie, d'origine tchétchène, a demandé le renvoi de son procès pour mieux préparer sa défense, mais le procureur de la République a réclamé son maintien en détention. Le magistrat a rappelé qu'à l'issue de son interpellation, mardi, à son domicile à Malzéville, les policiers ont retrouvé chez lui des armes blanches et des révolvers. 

Des photos d'hommes décapités

Autre élément qui suscite la méfiance de la justice, des photos d'hommes décapités retrouvées sur le téléphone portable du mis en cause. 

"Le savoir en prison rassure les victimes" explique leur avocate, Me Thuy-Héloïse Kohler "les enfants ont été choqués, ça s'est passé dans un milieu intra-familial, ce qui est toujours très difficile à vivre et lorsqu'il a été interpellé, il a tenu des propos violents". 

Je vais t'égorger et tuer toute la famille

Ce père de 49 ans a en effet menacé toute sa famille. Brandissant une machette contre sa femme, il lui aurait dit : "Je vais t'égorger et tuer toute la famille". Contre l'un de ses enfants qui tentait de s'interposer alors que son père venait de frapper sa mère, il aurait déclaré : "je vais te couper la tête". 

Interrogé par la présidente du tribunal, l'homme a reconnu les faits et déclare les regretter. Son avocate, Me Aurélie Vaxélaire a plaidé pour un contrôle judiciaire, expliquant que son client n'avait aucune mention à son casier judiciaire, mais en vain. Le tribunal a décidé de le maintenir en détention provisoire jusqu'au procès fixé le 2 septembre.

Parallèlement à cette affaire de violences conjugales, le parquet a également ouvert une enquête préliminaire sur des faits de violences sexuelles. La fille du prévenu accuse en effet son père de viols répétés à son encontre.

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