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Faits divers – Justice

Marc Petit dit qu'il ne s'est jamais retrouvé seul avec la plaignante, elle maintient sa version des faits

Après une confrontation dans les locaux de la police judiciaire de Saint-Étienne, le maire de Firminy Marc Petit nie toujours les faits d'agression sexuelle qui lui sont reprochés par une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, depuis près de deux ans. Elle maintient sa version des faits.

Marc Petit, le maire de Firminy sortant des locaux de la police judiciaire de Saint-Étienne.
Marc Petit, le maire de Firminy sortant des locaux de la police judiciaire de Saint-Étienne. © Radio France - Angy Louatah

Saint-Étienne, France

Presque deux ans après les faits présumés, Marc Petit, le maire de Firminy était convoqué ce vendredi pour une confrontation dans les locaux de la police judiciaire de Saint-Étienne. Depuis l’été 2016, une employée au magazine du conseil départemental du Puy-de-Dôme l’accuse d’agression sexuelle. Les faits présumés se seraient produits au centre des congrès d'Istanbul lors de la défense des candidatures à l'UNESCO. La plaignante et le mis en cause ont passé environ trois heures sur place, trois heures sous forme de confrontation.

Marc Petit et son avocat Maître André Buffard se sont arrêtés devant les médias pour afficher leur confiance. Pour la première fois dans cette affaire, le maire de Firminy a pris la parole : "mon avocat a pu montrer à plusieurs reprises des contradictions entre sa déclaration lors de l'audition et au moment de la confrontation. [...] Elle m'a interviewé à la demande du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Il y avait des centaines de personnes, beaucoup de monde, des médias, elle dit que cela se serait passé après la proclamation des résultats de notre dossier à l'Unesco. Le fait qu'elle évoque est complètement faux, on n'a jamais été ensemble tous les deux sans témoin, il y a toujours eu un bon nombre de personnes présentes."

Marc Petit : "Le fait qu'elle évoque est totalement faux"

"Un recoin, l'entrée d'une salle où il n'y avait personne" explique l'avocate de la plaignante

L'avocate de la plaignante Maître Anne Pacard maintient sa version des faits présumés : "Ils se sont effectivement retrouvés totalement seuls, au moment où les faits se sont produits, il y a eu des faits d'agression sexuelle dont ma cliente a été victime de la part de Monsieur Petit, ils se sont produits dans ce centre des congrès à un moment donné où elle avait été emmenée à l'écart des endroits où il pouvait y avoir des témoins. Un recoin, l'entrée d'une salle où il n'y avait personne." Après cette confrontation, l'enquête préliminaire touche à sa fin, des témoins de personnalités ont été entendus et des expertises psychiatriques ont été faites sur le mis en cause et la plaignante. Il y a 6 mois Marc Petit avait passé 24 heures en garde à vue dans ces mêmes locaux de la police judiciaire.

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