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Faits divers – Justice

Marc Petit rejugé en appel pour agression sexuelle : huit mois de prison avec sursis requis contre le maire de Firminy

Le maire de Firminy, Marc Petit, est rejugé, ce vendredi devant la cour d'appel de Lyon, pour agression sexuelle présumée sur une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Le ministère public a requis contre lui huit mois de prison avec sursis.

Ce vendredi, devant la cour d'appel de Lyon, huit mois de prison avec sursis ont été requis contre Marc Petit, le maire de Firminy, rejugé pour une agression sexuelle
Ce vendredi, devant la cour d'appel de Lyon, huit mois de prison avec sursis ont été requis contre Marc Petit, le maire de Firminy, rejugé pour une agression sexuelle © Maxppp - Claude Essertel

Firminy, France

Huit mois de prison avec sursis : c'est la peine requise, ce vendredi après-midi, devant la cour d'appel de Lyon, contre Marc Petit. Le maire de Firminy est rejugé pour l'agression sexuelle dont l'accuse une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Le ministère public a également requis l'inscription de la peine au fichier des délinquants sexuels, ce qui n'avait pas été le cas en première instance.

Selon la plaignante, les faits se seraient déroulés en juillet 2016, lors d'un déplacement professionnel à Istanbul pour décrocher le label UNESCO des sites Le Corbusier. 

Marc Petit qui a toujours démenti les accusations portées contre lui persiste et signe. 

Il y a tout juste 8 mois au tribunal de Saint Etienne, Marc Petit avait été condamné a un mois de prison avec sursis. Cette fois l'avocate générale a requis 8 mois de prison  toujours avec sursis, mais elle y a ajouté une inscription au registre des délinquants sexuels qui n’avait pas été évoquée en première instance.  

La cour d'appel de Lyon  - Radio France
La cour d'appel de Lyon © Radio France - Yves Renaud

Marc Petit à la barre a un peu subi le feu roulant des questions des magistrats et a souvent des réponses trop évasives. Mais pour son avocat Maître André Buffard, c'est surtout parce que l'enquête menée n'a pas vraiment apporté de preuves de sa culpabilité.

Ce sont toujours les mêmes questions qu'on lui pose , justifiez vous , démontrez votre innocence , or ce n'est pas à lui de la faire. C'est à l'accusation de démontrer pourquoi il est coupable.  

Du côté de la partie civile, on a vécu une audience difficile hier, la plaignante à dû une fois encore remonter le fil de ses souvenirs pour étayer sa plainte et expliquer une fois encore ses motivations face à son agresseur présumé. Un moment que son avocate Maître Anne  PACCARD n'imaginait pas aussi difficile " Quand vous êtes en permanence remise en cause, qu'on vous dit que vous mentez , c'est très difficile à entendre" 

Marc Petit semble particulièrement mal à l'aise, face aux questions très précises de la cour, il élude, explique qu'il ne se souvient pas et ne comprend pas ce qui s'est passé. Une attitude qui énerve visiblement les magistrats et particulièrement l'avocate générale qui va lâcher "Vous avez du mal à répondre aux questions que l'on vous pose". Comme en première instance sa défense personnelle se révèle sans grande conviction. 

L’avocate de la victime Maître Anne PACCARD résume selon elle la situation... lui veut l’embrasser, elle ne veut pas, mais il n’en tient pas compte et le préjudice subi est réel. 

Maître André BUFFARD, l’avocat de Marc Petit lui s’insurge, l'enquête a été menée sans juge d’instruction, des mois après le dépôt de plainte, il n y a aucune moyen de vérifier les faits, je vous demande de respecter le principe de  présomption d’innocence. Votre décision sachez le aura des conséquences terrible sur la carrière politique de mon client.    

L'arrêt de la cour d'appel sera rendu le 18 novembre prochain.

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