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Ils héritent de leurs parents une maison squattée depuis deux ans à Marseille

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Par , France Bleu Provence

Depuis 2018, Monique, son frère et sa sœur cherchent à obtenir l’expulsion des squatteurs qui occupent la maison que leurs parents leur ont léguée à Marseille. Après deux ans de galère, le préfet leur a promis d’agir.

Avec son frère et sa soeur, Monique était sur le point de vendre leur maison familial (image d'illustration).
Avec son frère et sa soeur, Monique était sur le point de vendre leur maison familial (image d'illustration). © Maxppp - © Sebastien Botella

La maison familiale de Monique, de son frère et de sa sœur, est située dans le 12e arrondissement de Marseille. Il y a au départ des parents - leurs parents, modestes, qui rêvent d’un petit pavillon et qui réalisent ce souhait à la sueur de leur front. Les murs, la charpente et le toit terminé, sitôt le crédit remboursé qu’il est déjà l’heure de transmettre l’œuvre d’une vie. Les héritiers conservent un temps le trésor de pierre familial avant de s’en séparer. 

Cette maison possède donc, a priori, une histoire semblable à tant d’autres bâtisses françaises. Sauf que la comparaison s’arrête là pour celle de Monique, son frère et sa sœur.  Fin 2018, en effet, alors qu’elle refait visiter sa maison à de potentiels acheteurs, la fratrie découvre ce dimanche-là que des squatteurs ont pris possession des lieux. "Ils ont sans doute repéré l’annonce que nous avions publiée sur Internet", souffle Monique, la gorge serrée par l’émotion.

Michel, le frère de Monique, prend alors immédiatement la direction du commissariat. "Les policiers qui étaient débordés et mobilisés sur plusieurs manifestations sportives lui ont dit « revenez la semaine prochaine pour déposer plainte »", explique Monique. La semaine suivante, donc, Michel revient au commissariat, mais il est trop tard. Le délai de 48 heures pour dénoncer un squat est dépassé. 

Une expulsion dans le courant du mois d'octobre ? 

Débute alors une procédure qui, en ce début du mois d’octobre 2020, n’est toujours pas réglée, alors même que le tribunal de grande instance de Marseille a demandé l’expulsion des squatteurs un an plus tôt, en septembre 2019. 

Après des milliers d’euros dépensés pour l’huissier, Monique, Michel et leur sœur voient enfin le bout du tunnel puisque le préfet des Bouches-du-Rhône s’est engagé par écrit à évacuer la maison. Une évacuation qui peut avoir lieu à partir du 10 octobre. Reste que la petite famille ne sait pas dans quel état elle retrouvera son bien. 

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