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Dossier : Affaire Mila

Cyberharcèlement et menaces de mort à l'encontre de la jeune Mila : cinq personnes placées en garde à vue

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Isère, France Bleu

Ce mardi, le parquet de Paris fait savoir que cinq personnes ont été placées en garde à vue après des menaces et du cyberharcèlement à l'encontre de Mila après la publication d'une vidéo de la jeune fille en novembre.

Mila, invitée de l'émission Quotidien le 3 février 2020 sur TMC" - TMC / TF1 / Bangumi (capture d'écran
Mila, invitée de l'émission Quotidien le 3 février 2020 sur TMC" - TMC / TF1 / Bangumi (capture d'écran - .

Il ne s'agit pas de la première vidéo où Mila s'en prend à l'islam qui, elle, remonte à janvier 2020, et qui est le point de départ de ce qu'on a très vite appelé "l'affaire Mila". En novembre, sur le réseau social TikTok, l'adolescente iséroise poste une nouvelle vidéo où elle critique ses détracteurs et l'Islam, suscitant de nouvelles menaces à son encontre.

Près de trois mois après, le parquet de Paris indique ce mardi 9 février que cinq personnes, de 18 à 29 ans, ont été interpellées en Loire-Atlantique, en Moselle, dans le Calvados, la Marne et les Hauts-de-Seine et placées en garde à vue ce jour toutes pour "cyberharcèlement" et deux pour "menaces de mort". D'après nos confrères de France Bleu Loire Océan, la personne interpellée en Loire-Atlantique est âgée de 25 ans et réside sur la commune de Saint-Etienne-de-Montluc, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Nantes.

Les investigations ont été menées par le pôle national de lutte contre la haine en ligne, récemment créé au sein du parquet de Paris, afin de centraliser les différentes démarches d'enquête car les menaces viennent d'un peu partout. Le parquet de Vienne s'était dessaisi début décembre au profit de ce pôle national.

Des condamnations de la justice à Malte et en France

Le ministre de l'Intérieur, via Twitter, indique en cette fin de matinée que depuis le début des menaces subies par Mila "13 individus ont été interpellés." Suite à la première vidéo de Mila, les premières menaces et la diffusion de ses coordonnées, plusieurs personnes sont mises en examen.

Rappelons aussi que des procès ont déjà eu lieu. Cet été, de la prison avec sursis a été prononcée sur l'île de Malte à l'encontre d'un homme qui avait reconnu Mila qui participait alors un séjour linguistique. Puis, fin janvier, 3 ans de prison dont la moitié ferme pour un habitant du Gers, condamné en appel pour des vidéos menaçantes et insultantes publiées mi-septembre sur Facebook. 

Depuis janvier 2020, Mila et sa famille vivent sous protection policière et la jeune fille avait dû quitter son lycée du Nord-Isère.

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