Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice
Dossier : Mouvement des gilets jaunes

Menaces sur le patron des CRS : un étudiant toulousain condamné

-
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Un étudiant toulousain a été condamné à 105 heures de travail d'intérêt général ce mercredi 30 janvier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des menaces contre le patron des CRS, en marge du mouvement des gilets jaunes.

Phlippe Klayman, directeur central des CRS
Phlippe Klayman, directeur central des CRS © Maxppp - Edouard COULOT

Toulouse, France

Le tribunal de Toulouse a suivi les réquisitions du parquet : 105 heures de travail d'intérêt général contre un étudiant toulousain. Le 8 décembre, jour de l'acte IV des gilets jaunes, l'homme de 21 ans avait appelé sur un réseau social à "porter atteinte" à l'intégrité physique de Philippe Klayman, le directeur central des CRS. 

Je cherchais un responsable" - L'étudiant condamné

"Je ne dis pas qu'il faut le tuer mais porter atteinte à son intégrité physique ou à celle de sa famille, ce serait bien. Je n'en ferai rien bien sûr, c'est une suggestion." Devant la justice toulousaine, l'étudiant a affirmé regretter ce message posté sur Twitter le 8 décembre. 

"Je cherchais un responsable", explique le jeune homme devant les juges. D'après lui, c'est après avoir vu des vidéos de violences policières sur des manifestants qu'il a posté ce tweet. Mais il ne se revendique pas "gilet jaune". 

Son avocat Me Alexandre Martin a assuré que le tweet avait "eu une visibilité très limitée". 

Les regrets de l'avocat de la victime

"Je trouve que la justice a banalisé les propos" de l'étudiant a affirmé Me Francis Szpiner, avocat du directeur central des CRS. Il regrette que les magistrats n'aient pas fait "passer un message".

En plus des 105 heures de travail d'intérêt général, l'étudiant a été aussi condamné à verser un euro symbolique pour "menace de crime contre les personnes ou les biens à l'encontre de l'entourage d'un dépositaire de l'autorité publique".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu