Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Meurtre à Lescar : l'auteur des coups de feu condamné à 15 ans de réclusion criminelle

-
Par , France Bleu Béarn Bigorre

Stéphane Chaumont a été reconnu coupable de meurtre ce mardi 22 juin par la Cour d'Assises de Pau. Il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué de deux coups de fusil le propriétaire du terrain sur lequel il logeait.

La cour d'assises de Pau.
La cour d'assises de Pau. © Radio France - Suzanne Shojaei

La thèse de l'accident n'a finalement pas été retenue par la Cour d'Assises de Pau ce mardi 22 juin, dernier jour du procès de Stéphane Chaumont, 51 ans, jugé pour avoir, le 11 novembre 2018 à Lescar (Pyrénées-Atlantiques), tiré à deux reprises et tué Michel Grangé dit Laplace, un exploitant agricole de 66 ans. Il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle, assorti d'un suivi socio-judiciaire et d'une injonction de soins.

L'accident impossible

L'accusé a été reconnu coupable d'avoir intentionnellement tué sa victime : pour la cour, impossible que les deux coups de feu aient été tirés accidentellement, comme le plaidait la défense depuis l'ouverture du procès vendredi 18 juin. 

Stéphane Chaumont assurait que le premier coup de fusil était parti alors qu'il testait l'arme, et que le deuxième a été déclenché par la chute du fusil au sol. Mais après les témoignages, et l'analyse des experts en balistique, cette thèse a été écartée.

Discernement altéré

En revanche, la cour a reconnu que Stéphane Chaumont n'était pas en pleine possession de ses moyens au moment des faits, et que des "troubles psychologiques ont pu altérer son discernement". De quoi réduire la peine de 20 ans de réclusion requise par la Procureure à seulement quinze années, sachant que l'accusé en a déjà effectuée un peu plus de deux depuis les faits.

L'accusé doit également verser une somme de 15 719 euros à la famille de la victime, présente à l'audience, et constituée partie civile dans l'affaire. Il a dix jours pour faire appel de ces décisions.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess