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Faits divers – Justice

Meurtre d'Arriance : un voisin âgé de 35 ans reconnait avoir étranglé la victime

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Le meurtrier présumé d'une femme de 63 ans à Arriance a reconnu avoir étranglé la victime le mardi 2 juillet, il a aussi été confondu par son ADN. L'homme, âgé de 35 ans et habitant le village, n'avait jamais fait parler de lui. Le crime présente une connotation sexuelle selon le Procureur.

Le Procureur de la République de Metz entouré à gauche du Colonel Cligny, de la Section de Rercher, et à droite, du Colonel Philippotin, commandant du groupement de gendarmerie de Moselle
Le Procureur de la République de Metz entouré à gauche du Colonel Cligny, de la Section de Rercher, et à droite, du Colonel Philippotin, commandant du groupement de gendarmerie de Moselle © Radio France - Cécile Soulé

Arriance, France

Après le meurtre d'une habitante du village d'Arriance la semaine dernière, le meurtrier présumé a été mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire ce vendredi après-midi. Une ouverture d'information est ouverte. L'enquête menée par la section de recherche des gendarmes de Metz a abouti moins d'une semaine après les faits. Interpellé mercredi matin, l'homme, âgé de 35 ans et habitant le village, a reconnu être l'auteur des faits, il a également été confondu par les analyses ADN. La victime, une femme de 63 ans, retraitée, a été tuée mardi 2 juillet vers 21 heures alors qu'elle faisait sa promenade quotidienne aux alentours du village. Son agresseur l'a étranglé.

Le meurtrier n'avait jamais fait parler de lui

L'homme n'avait jusqu'à présent jamais fait parler de lui. Pour les habitants d'Arriance, c'est une surprise de découvrir que l'auteur présumé du meurtre est un habitant du village, un voisin même de la victime, ils habitaient le même quartier. L'homme, employé comme agent d'entretien des espaces verts dans une commune des environs de Metz, n'a jamais été condamné. Et malgré le fait qu'il présente une personnalité fragile avec des troubles du comportement, il n'a jamais été hospitalisé en psychiatrie. Il vivait chez ses parents à Arriance. 

Enquête bouclée en moins d'une semaine

En garde à vue, le trentenaire a reconnu avoir agressé et étranglé sa victime alors qu'elle effectuait sa promenade quotidienne. Il a ensuite caché le cadavre sous des branchages près d'un corps de ferme. Mais il a été rapidement confondu se félicite le colonel Gérard Cligny, commandant de la section de recherche des gendarmes de Metz : "Deux éléments ont été déterminants au début de l'enquête, les constatations de la police technique et scientifique et l'enquête de voisinage, le porte-à-porte. D'importants moyens ont été mobilisés et les traces ADN ont été analysées en urgence à Paris". "Une soixantaine de gendarmes étaient mobilisés le soir de la découverte du cadavre", ajoute le Colonel Philippotin, commandant du groupement de gendarmerie de Moselle.   

Crime à connotation sexuelle

Selon le Procureur de la République de Metz, Christian Mercuri, le crime présente aussi "une connotation sexuelle", le corps de la victime a été retrouvé partiellement dénudé, ses habits éparpillés aux alentours. "Des analyses complémentaires sont en cours pour savoir s'il y a eu agression sexuelle", précise le magistrat. Si c'est le cas, le meurtrier présumé encourt la perpétuité. L'enquête se poursuit également avec son expertise psychiatrique et psychologique.   

Le Procureur de la République de Metz, Christian Mercuri, précise que la victime a été agressée pendant sa promenade quotidienne