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Faits divers – Justice

Meurtre de Prescillia à Estagel : l’autopsie révèle des soupçons d’agression sexuelle

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Roussillon, France Bleu

L’autopsie pratiquée ce mardi sur le corps de la jeune femme de 18 ans a aussi permis de détecter cinq traces de coups de couteau au niveau du cou. Pour l’heure, aucun suspect n’a été interpellé. Une centaine de témoins ont déjà été entendus.

Le parquet de Perpignan tenait une conférence de presse ce mardi soir
Le parquet de Perpignan tenait une conférence de presse ce mardi soir © Radio France - Baptiste Guiet

Perpignan, France

Depuis 48 heures, les gendarmes multiplient les auditions et les investigations pour comprendre comment une jeune fille de 18 ans a pu être tuée à l'arme blanche à Estagel (Pyrénées-Orientales), en marge du bal des pompiers. Le corps en partie dénudé de Prescillia a été découvert dimanche matin vers 10 heures dans le petit cimetière de la commune.

L'autopsie pratiquée ce mardi a permis de dénombrer cinq traces de coups de couteau à la gorge. Trois sont superficielles, les deux autres plus profondes. Les coups ont été portés de face, à la pointe du couteau. 

Mais le décès aurait été provoqué par asphyxie : une suffocation ou une embolie. Le corps n’aurait pas été déplacé après le décès, qui serait intervenu entre 3 et 5 heures du matin. Mais "la chaleur qui régnait cette nuit-là peut avoir faussé les analyses", précise le parquet de Perpignan qui tenait ce mardi soir une conférence de presse.

Autre enseignement de l'autopsie : les médecins-légistes ont décelé des traces de violences laissant penser à une agression sexuelle, "sans que l'on puisse parler de viol." 

Des moyens d'enquête considérables

Pour l'instant, aucun suspect n’a été placé en garde à vue. Mais des analyses ADN sont en cours. Des gendarmes spécialisés en investigation criminelle ont ratissé le cimetière pendant huit heures pour faire des prélèvements.

Parallèlement, 40 militaires sont mobilisés dans le cadre de l’enquête. Une centaine d’habitants ont déjà été entendus, mais leurs versions sont parfois contradictoires. Pour l'heure, les gendarmes ne disposeraient d’aucun témoignage déterminant. L’enquête est considérée comme "prioritaire" par le parquet.