Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Série de meurtres en Drôme, en Ardèche et en Alsace

Meurtres en Drôme, Ardèche et Alsace : le DRH de General Electric, à Belfort, a été visé par le tueur présumé

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu Alsace, France Bleu Elsass, France Bleu Sud Lorraine, France Bleu

Un lien a été établi ce vendredi entre l'affaire du double meurtre dans la Drôme et en Ardèche et le meurtre d'une femme responsable des ressources humaines en Alsace, et c'est un cadre de General Electric à Belfort qui a permis de confirmer les suspicions des enquêteurs.

De nombreux enquêteurs sont mobilisés sur l'affaire (photo d'illustration)
De nombreux enquêteurs sont mobilisés sur l'affaire (photo d'illustration) © Maxppp - Maxppp

Il s'agissait jusqu'à présent de suspicions. Le lien entre le double meurtre d'une conseillère Pôle Emploi à Valence, d'une directrice de Ressources Humaines en Ardèche, et celui d'une responsable des RH, à Wolfgantzen dans le Haut-Rhin est désormais confirmé, a appris franceinfo de source proche de l’enquête.

Selon une information révélée par nos confrères de l'Est Républicain, et confirmée de sources concordantes par France Bleu Belfort Montbéliard, c'est bien le directeur des ressources humaines de la branche gaz de General Electric à Belfort qui a permis de faire le lien entre ces assassinats.

En effet, ce quinquagénaire a lui-même été visé par l'agresseur mardi soir. Ce cadre a réussi à le faire fuir et les enquêteurs ont pu faire avancer le dossier grâce à son témoignage.

Un cadre de General Electric nouvellement arrivé à Belfort

Cet homme âgé d'environ 50 ans a été engagé comme Directeur des Ressources Humaines dans la branche turbines à gaz de General Electric il y a plusieurs mois, bien après la mise en place d'un plan social au sein de l'entreprise.

Il a pris la suite de l'ancienne DRH, qui, elle, avait piloté le PSE. L'agression n'aurait donc rien à voir avec sa place au sein du groupe américain.

Il fait fuir son agresseur en chaussettes

Alors que le quinquagénaire est chez lui en Alsace en télétravail, mardi soir, un homme se présente à sa porte, il sonne et se fait passer pour un livreur de pizza. L'agresseur présumé lui demande son nom et lui tire dessus, il le rate, d'une dizaine de centimètres.

Mais l'arme semble être enrayée et le suspect tente de s'enfuir. Le responsable RH de GE court après lui en chaussettes, réussit à lui enlever son masque et ses lunettes, mais son agresseur présumé parvient à s'échapper en montant dans sa voiture.

Ce cadre de General Electric avait collaboré avec la femme tuée en Alsace

C'est donc grâce à son témoignage que les enquêteurs font le lien entre le double meurtre en Drôme et en Ardèche, et l'assassinat en Alsace. Le cadre de General Electric a identifié son agresseur comme étant celui qui a tué deux personnes dans la Drôme et l'Ardèche jeudi.

Il a aussi fait le lien avec l'affaire de Wolfgantzen, où une femme responsable des ressources humaines a été tuée sur un parking. Il avait collaboré avec elle pendant deux ans, entre 2006 et 2008 chez Emerson près de Chartres, et avait notamment travaillé sur un plan social. Le premier de sa carrière. Pendant cette période, il aurait licencié le suspect. C'est en tout cas, ce qu'il a indiqué aux enquêteurs.

Pour le moment, les enquêtes sur les meurtres en Drôme-Ardèche et dans le Haut-Rhin ne sont pas jointes, mais la gendarmerie en Alsace et la PJ à Valence travaillent "en étroite collaboration". Il s'agit notamment de vérifier si c'est la même arme d'une part et la même voiture, d'autre part, qui ont été utilisées dans les deux régions.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess