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Faits divers – Justice

Montlouis-sur-Loire : l'ex gérant du club libertin "le Paradis" jugé pour travail dissimulé

jeudi 28 septembre 2017 à 19:06 Par Kevin Blondelle, France Bleu Touraine et France Bleu

Il est accusé d'avoir employé 20 salariés au noir et dissimulé des heures de 8 autres employés entre 2009 et 2014 : l'ex patron du club libertin "Le Paradis" à Montlouis-sur-Loire a été jugé au tribunal correctionnel de Tours ce jeudi. L'URSSAF estime le préjudice à près de 400.000 euros.

L'homme a aussi subi un redressement fiscal avant son procès
L'homme a aussi subi un redressement fiscal avant son procès © Maxppp - Maxppp

Montlouis-sur-Loire, France

L'ex gérant du club libertin "Le Paradis" à Montlouis-sur-Loire a été jugé ce jeudi pour avoir employé illégalement vingt salariés et en avoir payé huit autres en partie au noir. L'URSSAF estime le préjudice à 400.000 mille euros entre 2009 et 2014, lui nie les faits et évoque des clients qui venaient pour le plaisir et donnaient un "coup de main occasionnellement".

Ils venaient par plaisir, pas pour travailler

On lui rétorque pourtant que l'une faisait le ménage régulièrement : "peut-être qu'elle a dit ça pour cacher le fait qu'elle venait pour autre chose" sous entend l'ex gérant.Une autre femme a assuré avoir dansé sur le bar régulièrement au noir, réponse là encore : elle faisait ça par plaisir, ce n'était pas un travail.

Et puis il y a cette dame qui affirme avoir fait le service sans être déclarée: "c'est faux, c'est juste la maîtresse d'un concurrent qui m'en veut" jure l'ex patron. Un autre barman confirme pourtant qu'elle a toujours été payée en liquide. "Mais ça c'est parce qu'il couchait avec" répond-il en s'énervant. "Ah, lui aussi ?" s'étonne le juge ? "Mais monsieur, on est dans un club échangiste !" lui répond-il. Sourire mi amusé, mi gêné du juge qui a mis la décision en délibéré au 20 novembre. le temps de bien faire la distinction entre ceux qui étaient vraiment là pour le plaisir et les autres.