Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Morbihan : quand le préfet répond à des parents mécontents

-
Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel

Patrice Faure a souhaité répondre à des parents contrariés de la verbalisation de leurs enfants à Questembert qui roulaient des cyclomoteurs débridés. Dans une lettre qu'il publie sur Facebook, il rappelle que 11 cyclomotoristes sont décédés depuis le début de l'année

La lettre envoyée par le préfet du Morbihan
La lettre envoyée par le préfet du Morbihan - Capture d'écran Facebook

Morbihan, France

"Ne pas vous écrire ces choses, c'était ne pas faire mon métier..." C'est par cette phrase que le préfet du Morbihan Patrice Faure répond à des parents contrariés. "Des gendarmes ont été choqués après avoir été insultés par des parents dont les enfants avaient été verbalisés sur des cyclomoteurs à Questembert " explique le Préfet. 

Il rappelle d'ailleurs qu'un cyclomoteur ne doit pas être trafiqué et rouler au-dessus de 50 km/h, et que dans le cas d'un accident, les assurances refusent d'indemniser les véhicules débridés.

"On a voulu faire de la pédagogie auprès de la population" précise Patrice Faure, "et si un seul parent vérifie que le cyclomoteur de son enfant n'est pas trafiqué, et bien on aura gagné une vie".

Le Morbihan qui compte depuis le 1er janvier le lourd bilan de 38 morts sur les routes dont 11 sur des cyclomoteurs. "Parmi eux des jeunes comme Nathan, Gaëtan, Renaud, Tristan, Marvinn, Damien" écrit le préfet avant d 'ajouter : "Ils avaient entre 18 et 35 ans. Nous ne voulons pas que cette liste s'allonge".

Choix de la station

France Bleu