Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Mort d’un ouvrier à Hostens : amende et relaxe pour les deux entreprises jugées

lundi 12 mars 2018 à 15:54 Par Lola Fourmy, France Bleu Gironde

Fin juillet 2016, un ouvrier intérimaire de 45 ans s’était tué en tombant d’un toit sur le chantier de l’extension de l’école d’Hostens, en Gironde. Poursuivies, la SIREC a été relaxée, la MCD elle a été condamnée à 10.000 euros d’amende.

L'ouvrier de 45 ans été passé à travers une toile tendue sur le puits de jour en construction.
L'ouvrier de 45 ans été passé à travers une toile tendue sur le puits de jour en construction. © Maxppp - Featurechina/

Hostens, France

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné ce lundi 12 mars la société MCD à 10.000 euros d’amende et a relaxé la Sirec dans l’affaire de la mort d’un ouvrier à Hostens, en 2016.

En cette fin juillet 2016, l’homme de 45 ans, intérimaire et père de trois enfants, avait été envoyé sur le toit d’un bâtiment de l’école d’Hostens, en chantier d’agrandissement, pour récupérer du matériel. 

Quelques mètres plus tard, l’ouvrier chute du haut du toit, dans un trou qui n’était pas signalé. Il meurt sur le coup. 

Deux entreprises poursuivies pour manquement à la sécurité

La Sirec, qui avait envoyé l’intérimaire sur le toit, été poursuivie pour manquements à une obligation générale de sécurité et vient d’être relaxée par le tribunal correctionnel de Bordeaux. 

L'entreprise MCD, chargée de livrer le châssis, été poursuivie pour ne pas avoir protégé la toiture du bâtiment. Conformément aux réquisitions du parquet, elle a été condamnée à 10.000 euros d’amende.

Cette décision est saluée par l'avocat de la partie civile puisqu'elle ouvre la voie à une indemnisation totale de la famille de la victime.