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Dossier : Affaire Corentin

Mort de Corentin : l'avocat d'un des deux chirurgiens conteste l'enquête et son renvoi en correctionnelle

Après la mort du petit Corentin d'une opération de l'appendicite à Metz le 1er novembre 2014, l'avocat de l'un des chirurgiens mis en cause fait appel de l'ordonnance de renvoi. Sa demande sera examinée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Reims le 17 septembre.

L'avocat Joseph Roth défend le Dr Benlahrir
L'avocat Joseph Roth défend le Dr Benlahrir © Radio France - Cécile Soulé

Dans l'affaire du petit Corentin, ce garçon de 11 ans mort d'une opération de l'appendicite à la clinique Claude Bernard de Metz le 1er novembre 2014, l'avocat de l'un des chirurgiens mis en cause fait appel de l'ordonnance de renvoi. La demande de Joseph Roth, avocat du Dr Benlahrir, le 1er chirurgien intervenu dans l'opération, celui sur lequel pèsent les charges les plus lourdes, sera examiné par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Reims le 17 septembre prochain. L'enquête, qui a duré 5 ans et demi, et qui a été délocalisée à Reims, a été clôturée en mai dernier avec le renvoi de deux chirurgiens devant le tribunal correctionnel de Reims pour homicide involontaire, mais on ne connait pas encore la date du procès.

Une enquête incomplète

Me Roth estime que l'enquête est incomplète et omet le rôle des équipes médicales autour du chirurgien. Il ne conteste pas la part de responsabilité de son client, mais avance qu'il y a eu peut-être aussi des erreurs ailleurs, "notamment dans l'équipe d'anesthésistes et d'infirmières qui ont entouré le chirurgien pendant cette journée cauchemardesque, pendant les 8h qu'a duré l'opération, de 11h30 à 19h30 ce 1er novembre 2014", précise l'avocat. 

La justice s'est trop focalisée sur la responsabilité des chirurgiens

L'enfant était en surpoids : a-t-il reçu les doses d'anesthésie correspondant à son poids? Le matériel proposé par l'infirmière était-il adéquat? C'est cet instrument chirurgical, appelé trocart, qui a perforé l'aorte, provoquant l'hémorragie à laquelle le garçon a succombé. Pour Me Jospeh Roth, "l'enquête ne répond pas à ces toutes questions, trop focalisée sur la responsabilité des deux chirurgiens et notamment du Dr Benlahrir". Pour l'avocat, il n'est pas juste qu'il soit le seul, avec le Dr Chipponi, l'autre chirurgien, à être considéré comme responsable de la mort de l'enfant.

Pierre Jeras, le père de Corentin, conteste aussi devant la chambre de l'instruction le non-lieu concernant le directeur de la clinique Claude Bernard, qui ne sera pas renvoyé en correctionnel dans cette affaire. 

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