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Faits divers – Justice

Mort du maire de Signes : l'avocat de la famille demande une reconstitution

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Par , France Bleu Provence, France Bleu

L'avocat de la famille de Jean Michel, le maire de Signes (Var), décédé dans des circonstances dramatiques en août dans sa commune, a saisi la justice pour demander une reconstitution sur les lieux du drame. Il fonde sa demande sur des déclarations contradictoires entre témoins et conducteur.

L'enquête des gendarmes après la mort de Jean Michel, le maire de Signes
L'enquête des gendarmes après la mort de Jean Michel, le maire de Signes © Maxppp -

Signes, France

C'est une étape supplémentaire dans l'affaire de la mort du maire de Signes en août dernier dans sa commune. L'avocat de la famille de Jean Michel a saisi la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence afin d'obtenir la reconstitution des faits qui ont conduit à la mort de l'élu

Jean Michel a été renversé par un fourgon conduit par un ouvrier qui venait de déverser des gravats en pleine nature. L'avocat estime que des contradictions existent entre les différentes personnes présentes au moment des faits "de nature à laisser une porte ouverte".

Fossé ou pas ?

Le conducteur déclare en effet, selon l'avocat de la famille Michel, qu'il n'a pas pu faire de marche avant à cause d'un fossé. Or trois personnes présentes au moment du drame affirment qu'il n'y a pas de fossé. Ce que cherche donc à vérifier Maître Guidicelli, l'avocat de la famille du maire c'est l'éventualité que le conducteur ait volontairement effectué une marche arrière, au risque de percuter le maire. Le conseil a donc demandé un transport sur les lieux estimant "qu'il n'est pas possible d'arriver au procès en ayant laissé cette porte ouverte".

Pas de volonté délibérée

Cela n'est en tout cas pas ce qui ressort des éléments de l'enquête. Le conducteur, après avoir été surpris par l'élu, accepte en effet de ramasser les deux seaux de gravats qu'il remet dans son fourgon. "Il n'avait donc qu'une idée en tête, c'était de partir", indique un proche du dossier. Les constatations réalisées par les enquêteurs mettent d'ailleurs en évidence l'impossibilité pour le conducteur de partir en marche avant, non pas à cause d'un fossé, mais de la végétation. La marche arrière était donc nécessaire pour se dégager de son emplacement et reprendre la route, selon l'instruction.

Joint par France Bleu Provence, l'avocat du mis en cause a indiqué ne "pas souhaiter communiquer sur le dossier en l'état".

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