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Dossier : Le mystère des chevaux mutilés

Mutilation de chevaux : face à la psychose, les élevages s’organisent dans le Tarn

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Par , France Bleu Occitanie

Le parquet de Castres est saisi d’une enquête sur la mutilation d’un cheval près de Revel. Et dans tous les élevages du Tarn, on tente de s’organiser pour protéger ses animaux.

Une jument a été découverte grièvement blessée à l’œil par une arme blanche dans le Tarn près de Revel.
Une jument a été découverte grièvement blessée à l’œil par une arme blanche dans le Tarn près de Revel. © Maxppp - (illustration)

La vague de mutilation de chevaux touche désormais notre région. Alors que de nombreux équidés sont victimes de blessures à l’arme blanche dans toute la France depuis plusieurs semaines, une éleveuse de Garrevaques, dans le Tarn, a retrouvé mercredi soir une de ses juments mutilée sous l’œil.

Selon les gendarmes du Tarn, une enquête a été ouverte. Ils veulent juste rappeler que cette enquête en est à ses débuts. Que l'acte volontaire n'est pas prouvé dans le Tarn même si ailleurs en France, il y a bien eu des mutilations de chevaux. L'animal avait été soigné. Il aurait pu se faire mal dans le champ selon les enquêteurs. 

Surveillance de gendarmes et de policiers 

Des gendarmes qui, en revanche, sont très conscients de la peur qui montent parmi les éleveurs. Ils parlent même de psychose. Et c'est vrai que dans les élevages, on commence à avoir très peur. Dans le département, tous ou presque ont appelés gendarmes et policiers pour qu'ils surveillent leurs exploitations selon les préconisations de la Fédération française d’équitation. 

Il y a ceux qui organisent des rondes eux-mêmes. Enfin, certains ont aussi accéléré l'achat de vidéo-surveillance. Charles Roulenq tient les écuries de la Tour à Castelnau-de-Levis tout près d'Albi. Lui, à la demande des propriétaires, rentre les animaux tous les soirs. Ce qui prend plus de temps et coûte évidemment plus en nourriture. 

Des éleveurs qui tiennent en tout cas à rester très discrets pour ne pas attirer d'ennuis à leurs chevaux, tout en prévenant qu'ils sont prêts, s'il fallait qu'une nuit ils rencontrent l'un des auteurs des faits. "On a des armes", dit même une éleveuse. 

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