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Dossier : Le mystère des chevaux mutilés

Chevaux mutilés : à Nancy, la peur d'Alise de retrouver son cheval mort

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Alise, 18 ans, a plusieurs chevaux sous sa responsabilité. La multiplication des mutilations de chevaux en France, ces dernières semaines, l'inquiète. Entre angoisse et appréhension elle redouble de vigilance pour éviter un drame.

Les Vosges et la Meurthe-et-Moselle sont pour le moment épargnés par ces actes de torture. Photo d'illustration.
Les Vosges et la Meurthe-et-Moselle sont pour le moment épargnés par ces actes de torture. Photo d'illustration. © Radio France - Thierry Colin

" Soyez attentifs aux individus et véhicules au comportement suspect. Vos signalements pourraient être déterminants pour confondre les auteurs de ces actes barbares. " La gendarmerie des Vosges appelle à la vigilance. Ces dernières semaines, les mutilations de chevaux se sont multipliés en France. Depuis le début de l'année, au moins 15 chevaux ont été torturés et tués à travers le pays.

Le premier de cette série d'actes aurait eu lieu au lycée agricole de Château-Salins, en Moselle

" J'ai très peur de retrouver notre cheval mort "

Les départements des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle sont pour le moment épargnés, mais cela n'empêche pas d'observer l'inquiétude se propager parmi les acteurs du monde équestre.

Alise, s'occupe de chevaux en Meurthe-et-Moselle et elle est particulièrement inquiète de la situation : " _J'ai très peur de retrouver notre cheval mort_, je suis angoissée quand j'arrive au parc. J'en arrive à en pleurer et à psychoter ".

Des promeneurs suspects

Alors qu'elle s'occupait des animaux, elle fait la rencontre de deux individus particulièrement intéressés par ses chevaux et par ses habitudes de gardiennage : " Ils ont demandé l'âge, le prénom, la taille, le caractère. Ils ont aussi vérifié comment s'ouvrent et se ferment les parcs, ils ont vraiment tout vérifié, c'est très suspect et pas du tout normal ".

Aussitôt ces visiteurs étranges sur le départ, Alise prévient la gendarmerie. Elle publie également une annonce sur les réseaux sociaux. Depuis, elle redouble de vigilance, ne donne plus aucune indication sur les chevaux et ne leur rend visite qu'avec des personnes de confiance.

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