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Faits divers – Justice

Nantes : les compléments alimentaires vendus dans les sex-shop étaient en fait des médicaments

jeudi 14 mars 2019 à 17:50 Par Pascale Boucherie, France Bleu Loire Océan

Trois hommes de 29, 41 et 54 ans étaient jugés ce jeudi devant le tribunal de Nantes pour commercialisation de médicaments non autorisée. Des aphrodisiaques pour hommes et des boosters naturels de testostérone étaient vendus dans des sex-shops de Nantes et d'Angers dans la plus grande illégalité.

Les "compléments alimentaires à effet érectiles" étaient commercialisés dans deux sex shops à Nantes et Angers (photo d'illustration).
Les "compléments alimentaires à effet érectiles" étaient commercialisés dans deux sex shops à Nantes et Angers (photo d'illustration). © Maxppp -

Nantes, France

Trois hommes de 29, 41 et 54 ans comparaissaient ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Nantes. Ils ont vendu des aphrodisiaques pour hommes et des boosters naturels de testostérone dans des sex shops de Nantes et d'Angers dans la plus grande illégalité.

Effets secondaires non indiqués

14 euros 99 la boite de "Viaroot" et 8 euros 99 la boite de "Longjack", c'est à ce tarif que l'aphrodisiaque et le booster de testostérone étaient vendus dans deux sex shops d'une même société, à Nantes quartier de la gare et à Angers. Il s'en serait écoulé plus de 1000 boites dans ces deux commerces. Problème : ces pilules comporte des molécules médicamenteuses, elles nécessitent une autorisation de mise sur le marché, inexistante dans ce dossier. Et elles sont présentées sur les étals comme des compléments alimentaires

C'est dangereux pour la santé, il y a des effets secondaires" - insiste le ministère public 

Je ne savais pas, je n'ai jamais souhaité tromper le client, je n'ai fait que recopier les conditions générales de vente" - Le gérant des sex-shops à la barre du tribunal  

Le petit homme âgé de 54 ans se fournissait sur un site internet qui lui même faisait venir la marchandise de Londres.  

Les douanes ont réclamé 140 000 euros d'amende. Le procureur a requis 85 000 euros d'amende est des interdictions d'exercices (interdiction d'exercer une profession médicale ou para-médicale, interdiction de gérer une société de vente de compléments alimentaires).