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La fermeture administrative d'un bar pour deux mois jugée "excessive" par le tribunal administratif de Nice

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Par , France Bleu Azur

Le tribunal administratif de Nice demande au préfet des Alpes-Maritimes de revoir la durée de la fermeture administrative imposée au bar du Printemps.

Le bar du Printemps, comme deux autres bars de la place, ont été fermés administrativement pour deux mois le 10 février dernier.
Le bar du Printemps, comme deux autres bars de la place, ont été fermés administrativement pour deux mois le 10 février dernier. © Radio France - Adèle Bossard

La fermeture administrative pour deux mois du bar du Printemps, dans le quartier de la Libération à Nice, est jugée trop sévère par le tribunal administratif de Nice. Le patron du bar avait déposé un référé liberté, examiné ce jeudi et dont le jugement a été rendu ce vendredi matin.

Le juge des référés a considéré que la fermeture administrative de l’établissement est "justifiée" mais que "la durée de cette mesure est disproportionnée, car excessive par rapport au but poursuivi ainsi qu’au caractère très évolutif de la situation sanitaire". Il demande en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de revoir la durée de sa sanction, et de statuer à nouveau dans un délai de 15 jours à compter de ce vendredi.

Accusés de ne pas avoir su gérer la foule devant leur établissement

"C'est à moitié gagné", réagit le patron du bar du Printemps, Gianluca Zanda. Si la fermeture administrative de son bar est réduite à deux semaines, ce qu'il espère, il pourrait rouvrir son établissement dès mercredi 24 février. Il déplore par ailleurs la lourde amende, de 1.500 euros, qu'il doit payer en plus de la fermeture administrative.

Le 10 février dernier, trois bars situés sur la place où se tient le marché de la Libération avaient écopé d'une fermeture administrative de deux mois. Ils proposaient de la vente à emporter et sont accusés de ne pas avoir su gérer la foule qui s'agglutinait devant l'établissement. Les deux autres bars visés, l'Altra Casa et la Brasserie Bonjour, n'avaient pas déposé de recours.

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