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Le couple Balkany se pourvoit en cassation après une condamnation à de la prison ferme en appel

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

A la suite de leur condamnation, il y a une semaine, à 4 et 5 ans de prison pour blanchiment, Isabelle et Patrick Balkany se pourvoient en cassation, indique leur avocat, ce mardi 2 juin 2020. En appel, le couple avait été condamné à de la prison ferme mais sans incarcération immédiate.

Le couple Balkany condamné en appel
Le couple Balkany condamné en appel © Maxppp - Vincent Isore

Le feuilleton Balkany se poursuit. Le couple Balkany, ancienne figure de la droite française et édile de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), se pourvoit en cassation, indique leur avocat, ce mardi 2 juin.

Les époux avait été condamné, en appel, mercredi 27 mai 2020 à Paris à de la prison ferme sans incarcération immédiate et à 10 ans d'inéligibilité. 

Leur peine avait été alourdie en appel

En appel, Patrick Balkany a été condamné à cinq ans de prison pour blanchiment et prise illégale d'intérêt. Isabelle Balkany a été condamné à quatre ans de prison pour blanchiment. 

La cour d'appel de Paris avait alourdi la peine de l'ancien maire, condamné en outre pour "prise illégale d'intérêt", jugeant qu'il avait bénéficié d'avantages en nature dans le cadre d'un gros contrat immobilier de la ville. 

Le couple se voit aussi infliger dix ans d'inéligibilité et chacun des époux une amende de 100.000 euros.

Les biens des Balkany confisqués

La confiscation des biens du couple Balkany avait été confirmée, avec une disposition particulière pour leur résidence du moulin de Giverny (Eure) dont une quote-part  restituée à leurs enfants, nus-propriétaires. 

La cour d'appel avait également confirmé que les Balkany auraient à payer, solidairement avec les autres acteurs de ce dossier de blanchiment, et qui n'avaient pas fait appel, la somme d'un million de dommages et intérêts à l'Etat, partie civile au procès.

Une décision disproportionnée avait estimé l'avocat d'Isabelle Balkany

"La justice a rendu une décision et je parle en sa globalité (première instance et appel) très dure, que nous considérons disproportionnée", a déclaré l'avocat d'Isabelle Balkany, Pierre-Olivier Sur. 

"Cette disproportion appelle à se poser la question de savoir si c'est parce que c'est eux.  Je laisse la question ouverte", a-t-il poursuivi, à se poser la question d'une "justice d'un nouveau monde qui juge une politique d'un ancien monde et qui a voulu à travers les Balkany faire un exemple et tuer. Tuer une carrière politique, tuer financièrement".

Les Balkany ont affirmé n'avoir jamais détourné "un centime d'argent public"

Les Balkany sont soupçonnés d'avoir dissimulé 13 millions d'euros d'avoirs au fisc entre 2007 et 2014, notamment deux somptueuses villas, Pamplemousse à Saint-Martin et Dar Guycy à Marrakech, masquées par un chapelet de sociétés offshore. S'ils ont reconnu la propriété de la villa antillaise, ils contestent vigoureusement le montant des avoirs en cause.

Ils assurent n'avoir jamais détourné "un centime d'argent public". Et surtout, le couple continue de nier la possession d'un riad à Marrakech en dépit des peignoirs brodés aux initiales "PB", des livres dédicacés et des meubles payés par Isabelle Balkany retrouvés dans la villa marocaine.

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