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Faits divers – Justice

Pau : l'appartement du directeur de cabinet de Francois Bayrou perquisitionné

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Par , France Bleu Béarn

Nos confrères de la République des Pyrénées révèlent ce mercredi que la police judiciaire est venue à Pau pour entendre Stéphane Thérou dans le cadre de l'enquête sur des emplois fictifs présumés au Modem.

Francois Bayrou et Stéphane Thérou lors d'un conseil municipal
Francois Bayrou et Stéphane Thérou lors d'un conseil municipal - capture écran pau.fr

Pau, France

Le domicile de Stéphane Thérou, directeur de cabinet de François Bayrou à la mairie de Pau, a été perquisitionné ce mardi matin par des policiers de l'office central de lutte contre la corruption, basé à Nanterre. Ils l'ont ensuite entendu pendant plusieurs heures. Stéphane Thérou a été assistant parlementaire de deux députés européens : le général Philippe Morillon de 2000 à 2009 et Sylvie Goulard entre 2009 et 2015. Il est cité dans l'enquête sur les emplois fictifs présumés du Modem qui a provoqué la démission de François Bayrou de son poste de garde des Sceaux, un mois seulement après sa nomination. Une enquête ouverte depuis près de deux ans maintenant.

Stéphane Thérou était le seul attaché parlementaire à ne pas avoir été entendu par la police judiciaire. Il s'agit d'une audition. Il n'y a pas eu de garde à vue. En revanche, les employeurs de Stéphane Thérou eux, n'ont pas été entendus selon nos informations : ni le général Morillon, ni Sylvie Goulard. 

Stéphane Thérou, comme les dix autres attachés parlementaires, partageait son temps de travail à l'époque, entre son député européen, et les instances du modem à Paris. L'enquête consiste à établir si la réalité de son activité professionnelle correspond bien au contrat de travail. En gros, 75% au service du député, 25% au Modem. Chez nos confrères de la République des Pyrénées, Stéphane Thérou assure "qu'il a pu s'expliquer et indiquer la réalité des emplois qui ont été les siens". François Bayrou de son coté assure que le travail de Stéphane Thérou a été "rigoureux et irréprochable", et ajoute "j'espère que tout cela pourra déboucher sur la vérité. Il n'y a jamais eu d'emplois fictifs au Modem".

A LIRE AUSSI ► Assistants parlementaires du MoDem : le parquet de Paris ouvre une enquête

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