Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Le plan Alerte enlèvement déclenché pour retrouver Mia, une fillette de 8 ans enlevée par trois hommes dans les Vosges

Le prêtre sarthois Max de Guibert condamné à trois ans de prison pour agressions sexuelles sur mineurs

-
Par , France Bleu Maine, France Bleu

Le tribunal du Mans a condamné ce lundi 18 janvier à trois ans de prison ferme le prêtre Max de Guibert, pour des agressions sexuelles commises sur six mineurs dans les années 1990.

Le tribunal du Mans (photo d'illustration)
Le tribunal du Mans (photo d'illustration) © Radio France - Clémentine Sabrié

Trois relaxes mais six condamnations. Le tribunal du Mans a jugé coupable Max de Guibert d'avoir agressé sexuellement six adolescents sarthois entre 1990 et 2003 dans les paroisses de Mamers et Bonnétable, où il exerçait.

Les victimes reconnues comme telles

La peine est assortie d'une obligation de soins et de 2.000 à 3.000 euros de dommages et intérêts à verser à chaque victime. Une annonce accueillie avec soulagement par Me Olivier Godard, avocat d'une des victimes présente à l'annonce du délibéré : "C'était une nécessité impérieuse. A l'annonce de la décision mon client s'est comme écroulé de soulagement, car sa qualité de victime est aujourd'hui reconnue."

Une autre enquête, canonique

A l'issue des deux jours d'audience, en décembre 2020, le procureur avait requis quatre ans de prison et la condamnation pour sept des neuf dossiers. Le prêtre avait admis "des maladresses", rien de plus. Ses avocats avaient demandé la relaxe.

Max de Guibert et ses avocats n'ont pas souhaité s'exprimer. Il a dix jours pour faire appel. Dans un communiqué, l'évêque du Mans, Yves le Saux, assure que la procédure canonique va reprendre son cours après avoir été suspendue pendant la procédure pénale.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess