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Faits divers – Justice

Pelouse du centre de formation du SC Bastia : Alain Seghi reconnu coupable

mardi 3 juillet 2018 à 20:20 Par Pierre-Louis Antoniotti, France Bleu RCFM

L'ancien dirigeant du SC Bastia Alain Seghi a été condamné à dix mois d'emprisonnement avec sursis intégral et 10 000 euros d'amende avec sursis, pour recel de blanchiment et d'abus de bien sociaux.

IGESA de Borgu
IGESA de Borgu © Radio France - Sporting Club Bastiais

Bastia, France

L'histoire remonte à 2012. Alain Seghi, alors administrateur du club, est en charge du chantier d'un nouveau terrain de football en pelouse synthétique au centre de formation du SC Bastia à Borgu. Le marché s'élève à 650 000 euros. La justice reproche à Alain Seghi une rétro commission. Patrick Savoy, suspecté d'avoir fait l'intermédiaire entre l'entreprise qui a eu le marché et le club, est condamné à la même peine.

La réaction de Me Julien Pinelli, avocat d'Alain Seghi :

"Nous étions venus chercher un éclaircissement dans cette procédure extrêmement confuse, tenté d’apporter certaines réponses, tenté de proposer une lecture au tribunal qui allait à l’encontre évidemment de celle de l’accusation. 

Je pense que ce dossier a été marqué par l’absence, et notamment le décès de certains des protagonistes, qui ne permettaient pas, évidemment, de faciliter la recherche de la vérité. Manifestement, le tribunal a pu s’en satisfaire et prononcer cette décision qui va effectivement à mon sens à l’encontre de l’appréciation qu’il convenait d’avoir des éléments de ce dossier puisque nous sollicitions la relaxe d’Alain Seghi.

Il me semble que ce dossier porte en lui une incohérence flagrante à savoir le traitement différencié, qui a été fait à l’encontre des différents mis en cause, dans le cadre de cette procédure.               

J’avais et je persiste avoir le sentiment que le traitement notamment infligé à Pierre-Marie Geronimi dans le cadre de ce dossier _aurait dû être strictement le même pour Alain Seghi_, qu’il n’y avait pas davantage de charges pour l’un que pour l’autre. Là aussi ce sont des éléments d’incohérence qui à mon sens justifient bien évidemment de former un recours contre cette décision."

Si Alain Seghi devrait faire appel, ce ne serait pas le cas de Patrick Savoy.