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Faits divers – Justice

Phoques tués sur la côte d'Opale : une association propose 10.000 euros de récompense pour trouver les coupables

jeudi 10 mai 2018 à 17:56 Par Cécile Bidault, France Bleu Nord, France Bleu Picardie et France Bleu

Après la découverte de trois phoques morts en cinq mois sur la côte d'Opale, visiblement tués par la main de l'homme, l'association Sea Sheperd propose une récompense de 10.000 euros, pour un témoignage qui permettrait aux gendarmes de remonter jusqu'aux coupables.

Un phoque retrouvé mort sur une plage allemande
Un phoque retrouvé mort sur une plage allemande © AFP - © AFP - Carsten Rehder

Côte d'Opale, France

Qui a tué les phoques de la côte d'Opale ? En janvier, un veau marin est retrouvé abattu à Oye-Plage. Et il y a deux semaines, deux cadavres sont découverts au Touquet, l'un d'eux avec des plombs dans le corps.

En janvier déjà, l'association de défense des espèces protégées Sea Sheperd avait proposé 5.000 euros de récompense, pour un témoignage qui permettrait aux gendarmes de trouver le ou les coupables. Sans succès. Alors l'association double la mise aujourd'hui, et propose 10.000 euros.

On n'a rien à perdre à essayer de motiver les gens à parler

Lamya Essemlali, la présidente de Sea Sheperd France, espère faire sortir du bois un témoin qui n'aurait pas jugé bon de parler jusqu'à maintenant : "on ne peut pas exclure que certaines personnes soient au courant. On n'a rien à perdre à essayer de motiver les gens à parler. Mais surtout, ce qu'on essaye de faire, c'est d'aider à l'identification des responsables, pour que des sanctions suffisamment dissuasives soient mises en place. Là, il y a un sentiment d'impunité".

Délation ?

Sur la méthode de la récompense, rarement utilisée en France, Lamya Essemlali estime que ne pas parler reviendrait à "de la non-assistance à espèce en danger. Je comprends que ça puisse surprendre, mais ça nous à permis, il y a quelques mois en Malaisie, d'aider à l'inculpation de braconniers qui avaient tué des tortues marines protégées. Le but, c'est que les gens qui se permettent ce genre d'actions répondent de leurs actes".

Lamya Essemlali, présidente de Sea Sheperd France