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Dossier : La réforme des retraites

Plus de 50 manifestants devant l'hôtel de police de Nancy en soutien à trois étudiantes en garde à vue

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Trois étudiantes ont été interpellées ce mercredi lors de la manifestation contre la réforme des retraites à Nancy. Elles ont été placées en garde à vue pour outrage à agents. Une cinquantaine de personnes sont venues les soutenir ce jeudi matin devant l'hôtel de police de Nancy.

Une cinquantaine de personnes, proches, syndicalistes, et étudiants mobilisés devant l'hôtel de police ce jeudi matin.
Une cinquantaine de personnes, proches, syndicalistes, et étudiants mobilisés devant l'hôtel de police ce jeudi matin. © Radio France - Lucas Valdenaire

Plus de cinquante personnes étaient rassemblées ce jeudi matin devant l'hôtel de police, boulevard Lobau à Nancy, en soutien à trois étudiantes interpellées ce mercredi dans le centre-ville, lors de la manifestation contre la réforme des retraites. 

Les trois étudiantes ont été placées en garde à vue pour outrages à agents, ce mercredi soir. Elles ont été libérées ce jeudi en fin de matinée. A l'initiative de ce rassemblement : le syndicat UNEF, mais aussi la FSU, la CGT et Solidaires. Tous dénoncent une réaction disproportionnée des forces de l'ordre. 

L'arrestation a été "beaucoup trop musclée", dénonce François Wey, secrétaire départemental FSU. "L'usage de la force est parfois justifié quand il y a des dégradations, mais là c'était vraiment traumatisant. C'était une ambiance manif, il n'y avait pas de jets de projectiles, de dégradations de mobilier urbain."

Il s'agit d'une intimidation vis à vis de la jeunesse qui se mobilise.

"On espère que la page va se tourner, poursuit le syndicaliste. On est là pour apporter notre soutien. Une garde à vue toute la nuit, c'est quelque chose de traumatisant."

Parmi les manifestants : de la famille, des proches et des copains de promotion. Le père de l'une des étudiantes interpellées n'exclut pas de lancer d'éventuelles poursuites.

Selon la police de Nancy, les trois étudiantes ont reconnu les faits en garde à vue. Deux d'entre elles risquent une amende pour avoir écrit des insultes à la craie sur le trottoir. La troisième sera convoquée le 6 octobre prochain pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Elle est soupçonnée d'avoir inscrit, elle aussi, des insultes sur le trottoir et fait un doigt d'honneur aux forces de police. 

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