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Policiers attaqués : "il faut la même réponse que pour les agressions d'élus" (Unité SGP Police-FO Loire)

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les policiers de la Loire se sont rassemblés lundi midi devant les commissariats de Saint-Étienne et de Roanne en soutien à leurs collègues attaqués en région parisienne la semaine dernière à Herblay et Champigny-sur-Marne, et pour réclamer une réponse de l'État à ces attaques répétées.

Fabrice Galatioto, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP Police Force Ouvrière dans la Loire
Fabrice Galatioto, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP Police Force Ouvrière dans la Loire © Radio France -

Plusieurs dizaines de policiers de la Loire se sont réunis lundi devant les commissariats de Saint-Étienne et Roanne, à l'appel du syndicat Unité SGP Police, pour réclamer "une réponse pénale forte" contre les auteurs d'attaques envers la police, après les agressions d'agents et l'attaque au mortier d'artifice d'un commissariat en région parisienne (à Champigny-sur-Marne) la semaine dernière. 

La rencontre de jeudi avec Emmanuel Macron, "un signe fort"

"On s'est rassemblé pour exprimer notre solidarité envers nos collègues massacrés ou attaqués", commente Fabrice Galatioto."Il faut arrêter d'avoir des aménagements de peines, des peines très faibles et il faut un signe très fort de la part de l'État pour qu'on se sente protégé, sinon ça va jamais s'arrêter", ajoute le secrétaire départemental du syndicat Unité SGP Police Force Ouvrière dans la Loire.

Fabrice Galatioto, invité de France Bleu Saint-Étienne Loire matin

Les syndicats de police sont reçus ce mardi par le ministre de l'Intérieur, "une rencontre prévue de longue date", précise le représentant de Unité SGP Police Force Ouvrière dans la Loire. Fabrice Galatioto attend surtout beaucoup de la rencontre prévue jeudi avec le chef de l'État. C'est selon lui "un signe fort", et en retour, il espère des réponses tout aussi fortes "à l'encontre de la politique pénale, comme ça a été fait notamment à l'égard des agressions d'élus; il a été ordonné immédiatement aux magistrats d'être extrêmement vigilants sur ce genre de dossier". 

Sentiment de suremploi depuis les attentats de 2015

Au-delà de cette attente sur le fond, les syndicats de police estiment que les moyens restent insuffisants dans les commissariats, particulièrement en cette période de crise sanitaire. Même si les contrôles du port du masque et du respect des autres mesures se passe bien selon Fabrice Galatioto, cela représente du travail supplémentaire. Et selon lui, il n'est pas possible d'en faire plus : "on se rend compte que depuis les attentats de Charlie Hebdo en 2015 on a été sans cesse suremployé sur tout genre d'événement et aujourd'hui, la crise sanitaire, on ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen, on ne peut pas tout contrôler"

D'autant que la police n'est pas épargnée par l'épidémie, plusieurs agents sont malades dans l'Ondaine et à Saint-Étienne. Les missions sont assurées grâce "au jeu des rappels et à des changements de service", explique le secrétaire départemental du syndicat Unité SGP Police Force Ouvrière dans la Loire.

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