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Port du masque en entreprise : des adaptations possibles en fonction de la circulation du virus

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Selon le nouveau protocole sanitaire, qui entre en vigueur au 1er septembre, le port du masque en entreprise sera certes obligatoire, mais des dérogations seront possibles dans certains cas.

Le port du masque en entreprise s'assouplit en fonction de la circulation du virus.
Le port du masque en entreprise s'assouplit en fonction de la circulation du virus. © Maxppp - Philippe VACHER

Le port du masque en entreprise devient obligatoire, selon le nouveau protocole sanitaire qui entre en vigueur ce mardi 1er septembre. Ce texte va remplacer le "protocole de déconfinement" en vigueur depuis le 24 juin, qui impose, entre autres, le masque uniquement quand la distance d'un mètre n'est pas respectée. Mais des adaptations seront possibles en fonction de la circulation du virus dans les départements et donc en fonction de leur couleur (zone verte, orange ou rouge). 

Des adaptations en fonction des départements

Dans les zones rouges, "la faculté de déroger au port permanent du masque ne sera possible que dans les locaux bénéficiant d’une ventilation mécanique et garantissant aux personnes un espace de 4m2 (par exemple, moins de 25 personnes pour un espace de 100 m2)", précise le protocole. 

Dans les zones oranges, "la faculté de déroger au port permanent du masque sera limitée aux locaux de grand volume et disposant d’une extraction d’air haute".

Dans les zones vertes, il sera possible de déroger au port du masque s'il y a une "ventilation/aération fonctionnelle et bénéficiant d’une maintenance", des "écrans de protection entre les postes de travail", la "mise à disposition des salariés de visières", et la "mise en œuvre d’une politique de prévention avec notamment la définition d’un référent Covid-19 et une procédure de gestion rapide des cas de personnes symptomatiques".

Selon ce protocole, les zones "vertes" à faible circulation du virus sont les zones où le taux d'incidence pour 100.000 habitants est inférieur à 10. Les zones "orange" à "circulation modérée" ont un taux d'incidence compris entre 10 et 50 pour 100.000 habitants. Et les zones "rouges" à "circulation active du virus" ont un taux d'incidence supérieur à 50 pour 100.000.

Les salariés travaillant seuls dans leur bureau peuvent ne pas porter leur masque, à condition qu'ils soient seuls. Ainsi, en cas de visite ou de rendez-vous, il faudra porter le masque. 

Des masques grand public réutilisables

Le protocole préconise des "masques grand public, de préférence réutilisables, couvrant à la fois le nez, la bouche et le menton". "Hors les cas où leur utilisation est prescrite par la réglementation en vigueur pour la protection de la santé des salariés, les masques FFP2 sont réservés aux professionnels médicaux, y compris les personnels en charge du dépistage".

Selon le protocole, le masque est "un complément des gestes barrières mais ne peut se substituer au respect des différentes mesures dont les règles de distanciation physique et d'hygiène des mains". Les visières, elles, sont présentées comme un moyen "supplémentaire de protection du visage et des yeux face aux virus transmis par les gouttelettes", mais "ne sont pas une alternative au port du masque".

Et pour les travailleurs en extérieur ? 

Pour les travailleurs en extérieur, le port du masque est "nécessaire en cas de regroupement ou d'incapacité de respecter la distance d'un mètre". Il est possible de ne pas porter le masque dans les ateliers s'ils sont bien ventilés, si le nombre de personnes dans la zone de travail est limité, si les salariés portent une visière et restent loin les uns des autres. 

Dans les véhicules aussi, "la présence de plusieurs salariés" rend obligatoire le port du masque, associé notamment à une procédure de nettoyage/désinfection régulière du véhicule. Enfin, le port du masque reste obligatoire dans tous les établissements recevant du public.

Dérogations possibles pour les plateaux de télévision

Des dérogations sont possibles sur les plateaux de télévision, s'il y a une bonne ventilation, de grands volumes. Un décret a aussi été pris pour dispenser les chanteurs d'opéra.

En milieu froid (-18 degrés), des discussions auront lieu dans la semaine pour trouver les modes adéquats de prévention (distanciation, hygiène avant et après sortie de ces milieux). Les partenaires sociaux doivent faire remonter au ministère d'autres cas où le port du masque est impossible.

Le télétravail recommandé

En ce qui concerne le télétravail, il devient simplement "recommandé", et non plus "une solution à privilégier", comme indiqué dans le protocole précédent. Le télétravail reste à "privilégier" pour "les travailleurs à risques de formes graves de Covid-19" ou qui "vivent au domicile d'une personne qui l'est". Ces salariés et les entreprises "peuvent solliciter la médecine du travail afin de préparer le retour en présentiel (...) et étudier les aménagements de poste possibles".

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