Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Pour arrondir ses revenus, il se lance dans un trafic de cigarettes

-
Par , France Bleu Pays de Savoie, France Bleu Isère

Le 12 janvier, un homme de 45 ans qui revendait au marché noir des cigarettes a été interpellé dans l’agglomération d’Annecy (Haute-Savoie). Selon les gendarmes, cet Isérois pouvait écouler jusqu’à 150 cartouches par mois.

Le 12 janvier, un Isérois de 45 ans a été interpellé à Annecy pour trafic de cartouches de cigarettes.
Le 12 janvier, un Isérois de 45 ans a été interpellé à Annecy pour trafic de cartouches de cigarettes. - (Photo Gendarmerie Nationale)

Petites annonces sur les réseaux sociaux, des centaines de kilomètres au volant de sa voiture pour livrer ses clients. Cet homme de 45 ans avait monté sa petite entreprise. Mardi 12 janvier, les gendarmes de la brigade d’Annecy-Seynod l’ont interpellé en flagrant délit de trafic de cigarettes. Habitant en Isère, il était venu livrer sur le bassin annécien des clients qu’il avait contacté via les réseaux sociaux. 

150 cartouches par mois 

Ce commercial de profession a expliqué aux enquêteurs qu’il diffusait, sur le "Marketplace" de Facebook, des annonces proposant des cartouches de cigarettes à moitié prix. Il se fournissait en grosse quantité sur la région lyonnaise. Acheté 36 euros l’unité, il les revendait 50 euros (contre 100 euros environ dans le commerce). Selon les gendarmes haut-savoyards, il arrivait à écouler plus de 150 cartouches par mois pour un bénéfice de 2 000 euros. Lors de son arrestation, il était en possession de 26 cartouches et 300 euros en liquide. 

La faute à la Covid

Placé en garde à vue, il a expliqué aux enquêteurs avoir monté ce business pour palier à la baisse de ses revenus. "Payé à la commission et confronté à une baisse d’activité en cette période de Covid-19, il affirme qu’il n’arrivait plus à payer son loyer", raconte un gendarme. Il sera prochainement convoqué devant la justice pour des faits d’exécution de travail dissimulé et de détention de tabac manufacturé sans document justificatif régulier. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess