Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
CARTE - Canicule : neuf départements maintenus en vigilance rouge, 53 en orange

Les détenus de la maison d'arrêt de Nîmes peuvent désormais demander une libération

-
Par , France Bleu Gard Lozère

Depuis le 7 juillet, la cour de cassation permet aux détenus des maisons d'arrêt de faire une demande de libération, si les conditions de détention sont indignes. La maison d'arrêt de Nîmes, surpeuplée et vétuste, pourrait voir exploser ces demandes, et se vider de ses occupants.

La maison d'arrêt de Nîmes (Gard)
La maison d'arrêt de Nîmes (Gard) © Radio France - Romain Berchet

Surpopulation, insalubrité et manque d'activité. Voilà les trois critères définis par l'OIP (Observatoire international des prisons) pour repérer les maisons d'arrêt attentant à la dignité de ses détenus. Face à ces trois critères, la maison d'arrêt de Nîmes se place comme l'une des pires de France : avec presque deux fois plus de détenus que de places et des locaux vétustes, les personnes restent dans leur cellule près de 22 heures par jour.

Depuis le 7 juillet, un arrêté rendu par la cour de cassation autorise les prisonniers jugeant leurs conditions de vies indignes de faire une demande de libération, applicable après enquête diligentée par un juge. Cette mesure inédite ne concerne pour l'instant que les prévenus, c'est à dire des détenus n'ayant pas encore été jugés. En attendant l'audience, les détenus seraient assignés à résidence, ou bien sous contrôle judiciaire.

S'attend-on à une explosion des demandes de libération dans la maison d'arrêt de Nîmes ?

C'est fort probable, selon l'OIP. La France a déjà été condamnée par la CEDH (Cour européenne des droits de l'Homme) pour l'état de ses maisons d'arrêt, dont celle de Nîmes. L'organisme prévoit doncune explosion des demandes de libération sous surveillance électronique dans la principale ville du Gard, avec 350 personnes potentiellement libérables. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess