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Faits divers – Justice

Prison ferme confirmée en appel pour Félix Benedetti

mercredi 30 mai 2018 à 19:28 Par Hélène Battini et Patrick Vinciguerra, France Bleu RCFM

Ce mercredi matin, la cour d'appel de Paris a confirmé les 5 ans de prison ferme et l'inscription au FIJAIT prononcés en première instance à l'encontre de Félix Benedetti pour détention d'armes, d'explosifs et association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

Ce mercredi matin, la cour d'appel de Paris a effet confirmé les peines prononcées en première instance à l'encontre du militant nationaliste.
Ce mercredi matin, la cour d'appel de Paris a effet confirmé les peines prononcées en première instance à l'encontre du militant nationaliste. - DR /

Corse, France

« La répression n'est pas une solution politique à un problème corse ! »

C'est la réaction de « Core in fronte », après la condamnation de Felix Benedetti à  5 ans de prison ferme et son inscription au FIJAIT, le fichier des personnes mises en cause dans des affaires de terrorisme. Ce mercredi matin, la cour d'appel de Paris a effet confirmé les peines prononcées en première instance à l'encontre du militant nationaliste, pour détention d'armes, d'explosifs et association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

Felix Benedetti, libre à ce jour, a déjà effectué deux ans et demi de détention préventive. Pour lui, ce jugement est une décision politique.

"J’attendais du discernement en appel, apparemment les juges sont sous tutelle politique, le message est clair il n’y a pas d’apaisement, le discernement est celui de la répression. J’ai fait deux ans et demi de préventive à Frênes, puis j’ai fait deux ans d’assignation à Paris qui ne comptent pas, ni en détention ni comme bracelet. Aujourd’hui c’est à l’appréciation du juge des libertés de savoir si je retourne ou pas en prison. Cela n’entamera pas mes convictions politiques qui m’ont amené à être condamné. C’est un message politique, je le comprends, il est décevant, dans le droit fil du discours d’Emmanuel Macron. Un message qui m’a clairement été signifié pendant le procès."