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Faits divers – Justice

Prisonnier de Vivonne tué en cavale : deux gendarmes mis en examen

mardi 26 septembre 2017 à 15:03 Par William Giraud, France Bleu Poitou

En mars dernier, le GIGN abattait un détenu de 37 ans à Seur (41) considéré comme dangereux et qui était en cavale depuis plusieurs mois. L'enquête se poursuit.

Centre pénitentiaire de Poitiers Vivonne (archive)
Centre pénitentiaire de Poitiers Vivonne (archive) © Radio France - radio france

Vivonne, France

Deux gendarmes qui avaient abattu un membre recherché de la communauté des gens du voyage en mars près de Blois ont été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, a annoncé mardi le procureur de la République.

En cavale depuis plusieurs mois

Les deux gendarmes de l'antenne du GIGN de Tours ont été mis en examen lundi pour "violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort de M. Angélo G. sans intention de la donner", a indiqué le procureur de Blois, Frédéric Chevallier, dans un communiqué.

Les militaires laissés libres

Angelo G., 37 ans, était en cavale depuis fin septembre 2016, n'ayant pas réintégré la prison de Vivonne, près de Poitiers, dans la Vienne, après une permission de sortie. Il avait été tué lors de son interpellation à Seur, dans le Loir-et-Cher, au sud de Blois, au domicile de son père.

Ils "ont été laissés libres, sans mesures de sûreté" et l'information judiciaire ouverte en avril "se poursuit", a-t-il ajouté. "Il n'y a pas d'éléments nouveaux dans l'enquête", a précisé le procureur à l'AFP.

Selon les premiers éléments, la thèse de la légitime défense semblait privilégiée.

Angelo G., recherché pour évasion, était connu pour des faits de vols aggravés. La dernière condamnation, à 4 ans de prison ferme, remontait à janvier 2017 à Châteauroux. L'homme était considéré comme potentiellement dangereux.